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lundi 11 février 2019

Desamour...




J’apprends à te désaimer
A faire le deuil des heures dans tes bras
A ne plus te dédier chaque seconde de mes pensées
A vivre le reste de ma vie sans toi

Lorsque le temps abîme les sentiments
Que même l’amour est impuissant à créer et retenir
Il ne reste rien qui vaille le détour
ni le chemin déjà parcouru ni les souvenirs sourds

J’ai arpenté le chemin du désir ardant
L’ai embrassé comme on serre un enfant
Ressenti les mots et les caresses qui m’ont troublé
Sans jamais ouvrir ta porte mon aimé

Je t’ai offert le meilleur de moi-même
Nul autre n’avait eu ce bonheur
L’as-tu apprécié à sa juste valeur ?
Tu n’as pas vu que je te donnais les rênes

Désamour, ivresse nostalgique qui s’écoule
Tristesse infinie qui monte aux yeux et au cœur
Par ton désintérêt et ton inertie tout s’écroule
Mon amour, mon désir et l’envie de ta chaleur

Lorsqu’on perd son sourire et que la souffrance
Fait place à la joie des premières heures
Il n’est nul amour aussi grand soit-il
Qui doive détruire ce que nous sommes à l’intérieur.

Inutile de m’acharner à retenir ce bonheur volé
Il ne reste qu’à lâcher prise et te laisser voguer
Sur la mer désormais tourmentée où je dérive
mon amour pour toi s’étouffe et agonise.

Le feu de la passion c’était ce qui m’animait
J’en ai aimé chaque seconde en instants vrais
Mais je sais maintenant que l’esprit peut créer,
Et Idéaliser les êtres, tels qu’on les voudrait.

Marisa F (11/02/2019)

Tous droits réservés


mercredi 30 janvier 2019

lundi 28 janvier 2019

Cupidon mon ami


Fontaine de larmes pour coeur brisé
j'ai traversé ce désert des sentiments
écoutant les paroles, adaptant mes pensées
Le temps a filé sous mes pas
restant inerte, figée sous leur poids

On est toujours seul avec sa peine
compagne silencieuse vibrante à nos côtés
elle gronde comme le tonnerre
à mille lieux à la ronde prête à déverser
les funestes sanglots du passé

Qui se doute un seul instant de ce qui se trame
et quels remèdes y pourrait-on apporter ?
Cupidon en fin maître ferait un geste délibéré
accrochant des étoiles à cette âme blessée !

Ce nouvel amour pourrait à n'en pas douter
illuminer les jours d'un présent avenir
retirant les blessures doucement estompées
traçant joyeusement un nouveau devenir

Espoir quand tu nous tiens ! surtout ne te dérobe pas
Acccompagne mon voyage vers l'inconnu
des lendemains qui chantent et enchantent
pour me délecter de ce bonheur naissant...


A toi mon aimé

Marisa F (28/01/2019)
Tous droits réservés

Aimer...




"Aimer c'est serrer le monde dans ses bras
et embrasser la vie à perdre haleine"

Marisa F
Tous droits réservés

dimanche 27 janvier 2019

Se glisser dans le soyeux des mots et des sens…




Je glisse sur le soyeux de ta peau,
navigue dans la douceur de tes mots
et sur le lit de nos désirs,
sans jamais atteindre l’intimité de ton âme


La fraîcheur de ce lit où je trouve le repos
me rappelle le manque de ton corps
qui se colle au mien
et tes absences quotidiennes


Mes pensées se meurent au fond de ma gorge
en non-dits et en pleurs dans ce jardin secret 
dont tu ne soupçonnes pas l’existence


Comment te rejoindre et mêler 
nos sentiments amoureux,
alors que tu ne souhaites 
que des intermèdes bienheureux ?


Ces moments ménagés 
pour enfin seuls nous retrouver,
loin des corps alanguis et nus 
en ces lieux feutrés


Mon corps dénudé caressé par les draps
est une invite à l’extase des sens
dans l’intimité de ma chambre silencieuse


Je rêve de nuits interminables, emboîtés
et de tes mains fougueuses et brûlantes 
sur mes antres assoiffées


Ô mon cher amour, l’impatience me gagne si souvent,
oscillant entre frustration et colère aveugle
de me sentir si fragile


J’apprends la patience et m’initie à tes jeux,
ces expériences désirées sous ton aile bienveillante
qui m’attirent et me chavirent

Je te sens retissant à mes appels répétés
et tambourine à ton cœur de me laisser entrer
Tu restes sur tes gardes la porte close
un contrôle tenace te servant d’armée…


Marisa F (27/01/2019)
Tous droits réservés


dimanche 6 janvier 2019

Dis-le moi



Dis-le moi
Lorsque tu n’es pas là
Quand  je suis seule
Et que tes bras me manquent

Dis-le moi
Quand le souffle serre mon cœur
Et que les larmes me troublent

Dis-le moi
Quand le doute m’assaille
Et que tout m’est égal sans toi

Dis-le moi
En ce jour interminable et gris,
Que les émotions frissonnent
Sur mon corps brûlant

Dis-le moi
Encore et toujours pour calmer mes peurs
Et l’incertitude des lendemains

Dis-le moi
Quand j’attends que les jours se meurent
Pour arriver jusqu'à toi

Retrouver ton corps et nos émois
Envelopper mon âme de ces mots
Dont je crois entendre la musique

Je t’aime voilà…

Marisa FOURE (06/01/2019)
Tous droits réservés

lundi 17 décembre 2018

Tendres Aveux




Ecrire ce qui nous lie
Au gré de nos plumes,
Avec la rondeur de nos mots
Et la courbe de nos envies.

Glissons sur le papier rose
Le SOS de notre amour
Sous le brillant  firmament
De nos pensées qui se pausent.

Le clair obscure encré
A la faveur d’une bougie
Allume notre désir de volupté
Et la frustration de l’oubli.

Belles Missives pleines de promesses,
Dans le transport des coeurs,
Sur papier glacé griffonné
Avec tant d’ardeur.

Lettres d’amour éperdu
Dont les qualificatifs s’épuisent,
Se terminent dans un souffle,
Un murmure dans la nuit.

T’effleurer de ma poésie
D’une main douce  et caressante,
Provoquant sur ta peau
Le frisson des sentiments.

Une flamme vacille sans bruit,
Elle tressaille dans un soupir.
Comment vivre ce que je vibre
Quand tu es loin de mes étreintes ?

Nos écrits porteurs d’espoirs
Trouvent un écho aux tréfonds
Eclairant ce bel amour,
Balayant les idées noires.


Marisa FOURE (16/12 /2018)
Tous droits réservés


Souvenir...


Si je pouvais effacer ton souvenir
Celui de tes yeux et ton doux sourire
Je ne le voudrais certes pas

Ces précieux moments où
nos regards se sont lovés
Impossibles regrets, impossible trahison

Ton parfum qui flotte autour de moi
Tes mains qui tiennent les miennes
Non, je ne les ai pas rêvés

Seuls dans la foule, une promesse 
suspendue à nos lèvres
Des pensées et des émotions qui tournoient
Des cœurs qui battent émerveillés de se connaître             

La distance n’est rien à tant d’émois
Je les ai ressentis dans ma chair
Et dans mon âme aussi.

Mais comment te le dire ?
Sans la certitude de ne pas te voir sourire
A trop de hâte, trop de spontanéité !

Je me languis de toi si loin 
et si proche à la fois
Je crois respirer ton souffle et ton parfum
Trouble d’un instant indélébile et fugace

J’ai envie de rester là,
Allongée sur ce divan
Mon âme rejoignant la tienne
dans les profondeurs abyssales
pour te faire l’amour et
Vivre l’instant présent !


Marisa FOURE (17/08/2018)
Tous droits réservés

mercredi 28 novembre 2018

Rivages





Il est une douleur qui ne peut s’apaiser
Elle crie ton nom dans le méandre de
La distance qui nous lie

Monter le son
Pour ne plus entendre
Le silence pesant
De ton absence

Ecouter l’écho des mots
Perdus dans l’immensité
Des sensations qui taraudent

Danser avec mes rêves
Où nulle étreinte n’enlace
Mon amour qui se consume

Ressentir le calme assourdissant
Des vibrations de mes pensées
Déposées sur mon corps esseulé

Voguer dans l’infini de ton âme
Pour en capturer la fragrance
Et m’en parfumer le cœur...

Les transports de mon cœur
Se mirent dans la profondeur
De tes yeux, mais nulle accroche
N’épingle ton âme



Marisa FOURE (28/11/2018)
Tous droits réservés

dimanche 18 novembre 2018

J'ai oublié de te dire...


Magnifique déclaration d'amour de Marc Lavoine

On ne dit jamais assez à nos proches qu'on les aime...

mercredi 14 novembre 2018

Larmes dans le désert...




Il deserto intorno a te tra luna e sole
Le desert autour de toi entre lune et soleil
ogni passo che farai scomparirà
Chaque pas que tu feras disparaîtra
cancellato dalla sabbia
Effacé du sable,
dal dolore che ti ingabbia
De la douleur qui t'emprisonne
Mentre il velo che hai sul viso vola via
Pendant que le voile sur ton visage s'envole
Sei come il tempo
Tu es comme le temps
averti non mi basta mai
T'avoir ne me suffit pas
finchè ti penso tu ci sarai
Tant que je pense à toi tu seras là
il mio tormento quando non sei vicino a me
Mon tourment quand tu n'es pas à côté de moi
tutto è più lento senza te
Tout est plus lent quand tu n'es pas là
Luna bianca in un viavai di un venditore
Lune blanche en va et vient sur un vendeur

mentre un suono di tamburi batte già
Pendant qu'un son de batterie bât déjà

delle labbra come un fiore
Des lèvres comme une fleur

nasce il grido del tuo cuore
Naît le cri de ton coeur

nell'attesa di un domani libero
Dans l'attente d'un lendemain libre
Sei come il tempo
Tu es comme le temps

andare non ti basta mai 
Tu as soif de partir continuellement

ti penso e sento
Je pense à toi et je sens

che arriverai
que tu arriveras

il mio tormento quando non sei vicino a me
Mon tourment quand tu n'es pas près de moi

tutto è più lento senza te
Tout est plus lent sans toi


Traduction personnelle
Chanson de Davide Esposito
Lacrime dal deserto

La Distance...



Me lover dans les draps
de ce sentiment d’amour
qui remplit mon être
et mon cœur épris.


Ne faire plus qu’un
pour rester dans le souvenir
de notre rencontre et
de tes yeux.


Me lever pour quoi faire ?
M’immerger dans le concret,
quel intérêt puisque
tu n’y es pas ?


Je flâne dans ce monde seule
depuis trop longtemps
A te chercher tout ce temps,
A rêver nos étreintes et
nos baisers.


Enfin te voilà !
Tu remplis mes pensées
Que cet état est bon !
Il accompagne mes rêves,
mes espoirs et mes illusions.


Mon corps brûle de désir
lorsque j’imagine
tes mains sur moi,
ton corps contre le mien.


Indécence, lâcher-prise coupable ?
Juste l’expression de l’amour
dans sa grandeur et
ce qu’il y a de plus beau !


Laissons-nous porter
par ce flot perturbant et
bienfaisant de deux êtres
qui se convoitent et dont
les âmes se sont connectées…


A toi...
Marisa F (21/08/2018)
Tous droits r éservés


Amours virtuels




Sur cette toile virtuelle
où l’amour est le seul maître-maux,
tu veux l’exception, celle qui
te fera vibrer encore,
chassera les fantômes du passé
pour tourner les pages du livre de ta vie

Mais toi, qu’es-tu prêt à donner,
une nuit ou le reste du fil de ta solitude ?
Parle à cœur ouvert, ne te cache pas 
derrière des non-dits.
Partage tes chavirements et tes craintes
des lendemains qui déchantent.

Sois acteur de ces temps assassins,
de ta solitude et de ses refrains
Tu espères celle qui animera tes
soirées automnales.
Mais dis-moi quels désirs t’animent,
Sont-ils tiens ou dictés par tes envies d’ailleurs ?

Tu déguises tes mots sous ce profil ancien
où tes photos floues sont d’un autre temps.
Tu veux rompre avec cette spirale continue,
cette course en avant sur l’échiquier du bonheur.
Chacun de tes choix détermine ta joie ou ta tristesse
au rythme des mots qui sonnent le glas
des pensées moribondes.

Tu crois qu’une belle relation s’anime au clair
d’une nuit étoilée.
Pourtant elle est le fruit d’un long cheminement à deux,
une découverte, une complicité, l’expression de soi-même !
Ne t’arrête pas dans un jugement trompeur ;
Il est là pour te dévier d’un avenir meilleur.
Jette tes peurs, tes incertitudes et ouvre-toi sans compter.
Car il est une vérité en ce monde, donner de l’amour
efface tous les regrets…

Marisa F (14/11/2018)
Tous droits réservés

lundi 12 novembre 2018

L'instant T




L'Instant T

La première vision comme une évidence
Qui te dit que nulle autre n’est pareille
Ce laps de temps suspendu à mes lèvres
Dans un sourire incertain à ton endroit
Qui vogue au gré de mes fantaisies
Premier contact qui en dit long sans trop
Un mystère à peine entrevu déjà si présent
Une lueur à la porte de tous les possibles
Qui murmure une union presque palpable
Connecter tes yeux aux miens dans un écho
Pour arrêter le temps dans sa course effrénée
Sentir les effluves envoûtants dans mon sillon
Captant tous tes sens et bien plus encore
Cette indécence à peine voilée qui m’habille
Caresse tes désirs inavouables et insoumis
M’amuser de la gêne tonitruante que tu tais
Pour t’accompagner dans le délire de nos promesses
Inconnu frappes-tu à la porte de mes envies ?
Devant l’insistance de l’énergie que tu déploies
A me captiver dans ta prison invisible dorée
Succomberais-je aux attentes en traits d’union
Augurant une bienheureuse communion des sens ?

Marisa F (12/11/2018)
Tous droits réservés

dimanche 21 octobre 2018

Le pont des amoureux



Dessine-moi un pont
un de ceux qui te ressemblent
qu'il te porte jusqu'à moi
pour réduire la distance

Nous le paverons 
de beaux souvenirs
de nos nuits enflammés 
d'amour et de soupirs

Nous le traverserons 
chaque fois qu'il pleuvra
pour égayer nos rêves 
et nos envies d'émois

Ainsi pas à pas 
nous le rendrons réel
épuré et léger, 
solide au temps qui passe

Aucun vent, aucune tempête
n'y seront invités
Parcourant mille lieux
les coeurs toujours légers

D'abord, je le foulerai 
à petits pas incertains
pour ensuite courir à toi
sans peur, de joie auréolée 

Dessine-moi ton amour
aux couleurs de l'arc-en-ciel
le blanc et le noir absents
Toile de nos rêves colorés

Crayonne dans le ciel
le panaché de tes envies
pour colorer cette passerelle
animée de nos énergies

Marisa FOURE (21/10/2018)
Tous droits réservés


Exquises Divagations...



Il est des pays lointains
où j'aime divaguer...
fermés à double tour
nul n'y peut accéder

Quand je passe la porte
de mes songes effrénés
s'ouvre un monde virtuel
rendant les possibles vrais

Des instants partagés,
des caresses haletantes
des pensées exaltantes,
au rythme cadencé

J'invente des scènes brûlantes,
où je m'abandonne
sous tes doigts,
et tes émotions vibrantes

Ô extase, 
Ô merveilleux moments
nous goûtons chaque parcelle 
de nos sensations

Oses mon amour et je te suivrai
pour qu'enfin s'assouvissent 
nos désirs exprimés !

Marisa FOURE (21/10/2018)
Tous droits réservés

Tourments...


Réveillée tôt, tu me manques
L'aube ne se lèvera pas sur nos corps alanguis
Le vent caresse et se déchaîne au dehors
chahutant les arbres qui dansent de joie

Une brise légère souffle sur mon coeur
Elle attise ce vide qui se veut comblé
Un murmure pesant bât à mes oreilles
et je ne rêve que de ta voix, pour l'apaiser

Goûter à tes lèvres, aux étreintes de tes bras
A cette peau que je sens douce sous mes doigts
Sentir ta bouche glisser sur mes dunes
sensations divines qui ne peuvent s'apaiser, pourquoi ?

Ton absence m'est dure et douce à la fois
Elle attise le feu mais provoque la tristesse
cette invitée des minutes qui s'égrainent
vibrante mais ô combien désarmante parfois

Je résisterai tant que je le pourrai
et c'est parfois bien dur, tu le sais
d'attendre tes écrits, d'écouter ta voix
lorsque tu daignes chaque jour ne les réserver qu'à moi !

Je ne sais ce qui te freine, ni où sont tes choix
Si une autre a ton coeur, bienheureuse soit-elle !
J'arrive peut-être trop tôt ou trop tard pour quoi ?
Une miette de ton amour me remplirait, si tu l'oses...

Aube nouvelle, jour nouveau que tu désertes
et je vis avec ce désir de te revoir
Toi qui hante mes pensées secrètes
qui émiettent ma solitude mon amour...

A très vite où que tu sois...

Marisa FOURE (21/10/2018)
Tous droits réservés