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lundi 1 avril 2019

Je porterai



Je porterai jusqu’au bout
La cascade de nos désirs
Et s’il le faut j’irai, par-delà
Les interdits et les tabous
Il n’est rien d’impossible
Lorsque les cœurs se parlent,
Lorsque les âmes s’animent
Ne vouloir que le meilleur
De nous-mêmes à partager
Aimer, dans ce mot tous les possibles
Je murmure à ton oreille
Mes émotions silencieuses
Et j’invente des mots
Que toi seul pourra comprendre
Un doux parfum enivrera
Ton souffle
Et le mien s’abreuvera
De tes je t’aime
Les voiles du passé voleront
Portés par les vents joyeux
Le soleil éblouira nos yeux
De toujours et encore,
Et de tous nos aveux
Nos battements en échos
Retentiront de concert,
Une musique flottera
Répandant nos mots d’amour

Marisa F (1er/04/2019)
Tous droits réservés



Dans mon jardin secret




Mon beau jardin secret
Celui que je cultive
A l’abri des regards,
Bien au chaud, protégé.
Il n’est pas si grand
Mais renferme tant de choses
Des souvenirs passés,
Et mes espoirs présents.
Il s’abreuve de petits riens
Qui semblent anodins,
Un sourire fugace,
Une main tendue
Et d’une multitude
De beaux sentiments,
Parfumant les fleurs
De mes printemps.
Celui qui trouve la porte
A l’abri des prunelles
Doit se donner la peine
D’y trouver la serrure
Un sort enchanteur
Lui fait sentinelle !
Il faut la mériter
En aimant sans peurs,
Avec une infinie douceur
Et beaucoup d’attention.
Elle apparaît, fugace,
Lorsqu’elle s’entrouvre
Vous pouvez, alors, tenter
D’y déposer du bonheur.
L’égoïsme n’y a pas sa place
Car c’est dans le partage
Que l’amour devient audace
Et les âmes deviennent sœurs.
Voyageur amoureux
Ne tente rien, si tu hésites
Le cœur d’un ange est fragile
N’y fais pas escale
Si tes espoirs ne sont pas miens
Et poursuis chevaleresque
La route de ton destin !

Marisa F (01/04/2019)
Tous droits réservés

samedi 30 mars 2019

Près de toi





Allongée près de toi,
Je te regarde.
Tu reposes là abandonné,
L’écho de ton râle
Résonne encore.
Je nous imagine étendus
Sur ce lit orphelin de drap,
En un lieu qui te ressemble.
Un matin qui se lèverait
Après une nuit passée à tes côtés,
A écouter le souffle de ton sommeil
Et ton cœur au repos.
Ta main cherche la mienne
Dans un effort pour émerger,
Qu’il est bon de te retrouver
Lorsque tes yeux plongent
Dans les miens.
Nous reprenons le fil de nos aveux,
Un sourire se dessine
Au coin de tes lèvres
et j’ai envie de les sceller
Dans un je t’aime éternel.
Mon cher amour
Entends-tu les murmures
De mon cœur ?
Ressens-tu combien je te désire 
Tel que tu es ?
Je dépose un baiser léger
Sur le voile de tes songes.

Marisa F (30/03/2019)
Tous droits réservés

mercredi 27 mars 2019

A l'abri de mon coeur



Dans mon cœur tout est fleuri,
tu y trouveras le repos,
l'émerveillement,
un amour parfumé chatoyant
et la porte du bonheur !


Marisa F (27/03/2019)
Tous droits réservés

mardi 12 mars 2019

La relation


Elle l’aime à en mourir, c’est l’expression consacrée !

Amour ou désir ? Là est la question ! Parfois elle se la pose dans ses moments de doutes.
Tant d’inconnues dans cette équation si difficile à résoudre ! Y aurait-il d’ailleurs jamais une résolution possible ?

Elle qui se donne corps et âme et lui qui se préserve sans donner le change.
Se Lassera-t-elle de ne recevoir qu’une attention relative et fugace ?
Les tourments de son cœur sont si grands ! Ils tourbillonnent en un gouffre sans fond où les désillusions flirtent avec sa frustration.
Peut-on jamais aimer sans espoir de retour et combien de temps ?

Son âme et son cœur lui murmurent de tenir le cap.
En bon matelot, elle a revêtu sa bouée en cas de naufrage.
Elle sait l’inéluctable évidence, sa petite voix murmure en sourdine que l’aventure ne durera pas.
Pourtant, elle s’accroche au bastingage, bien harnachée pour parer à la tempête.
Campée dans sa certitude, dans ses espoirs d’un avenir meilleur, son cœur lui emboîte l’âme. Celle-là même qui tomba en amour dès ce premier baiser qui chavira tout son corps.

Parfois une colère sourde s’empare d'elle et elle sombre dans un grand désespoir avec l’envie de rompre les amarres, envoyer tout à la dérive.
Ce qui la retient ? C’est la peur de le perdre, de continuer à l’aimer dans la souffrance et ne plus sentir sa peau et la chaleur de ses baisers.
Alors les regrets font une brève apparition sous la nuit étoilée de ses rêveries
Quels funestes augures tentent une percée ?
Il est parfois bien difficile d’accepter les coups du sort ou les chemins que le destin décide d’emprunter.

On croit à tort avoir la maîtrise de nos vies mais nous ne sommes que des marionnettes.
Cupidon s’évertue à orchestrer les amours et les cœurs et nous n’avons qu’à nous laisser faire.
C’est pourtant si difficile de choir sans résistance !
Elle se bat pour y arriver, lâcher-prise sur les choses de l’amour, voguer et se laisser chavirer.
Puis la tristesse fait place à l’espoir qui maquille sa bouche d’un sourire enjôleur, au son d’une musique lover elle se laisse bercer. Un simple message a suffi !
Il ne dit pas de mots d’amour, ne les écrit pas non plus, sa manière d’aimer est particulière et aussi discrète que sa personnalité. Une introversion paroxysmique entachée d’expériences difficiles où les émotions et leur verbalisation ne devaient pas être chose courante…

****

Elle adore enchanter ses journées de solitude en Rythme and blues dont la sensualité si particulière est proche de ce qu’elle dégage, l’essence d’elle-même.
Alors elle s’évade au gré de ses idées philosophiques et existentielles dont la spiritualité n’est jamais bien loin.
Elle se demande, comme un refrain lancinant, ce qu’elle doit apprendre de cette liaison et de ses affres avec pour toile de fond sa recherche d’amour à donner et à recevoir en toute simplicité.
Pourquoi ce manque de l’autre ? Pourquoi a-t-elle tant besoin de lui et avec une telle force ?

Son âme avait, sans discussion, jeté son dévolu et elle n’avait eu qu’à s’incliner sous l’ardeur de leurs sens.
Ce fut très inattendu et brutal, une porte qui claque brusquement d’un coup de vent sans qu’on puisse la retenir. Une jouissance à son point de non-retour.
C’était bien ça, dans les tréfonds de son être, le désir et le plaisir de ses étreintes amoureuses.
Elle en veut et en redemande de par la rareté même qu’elle en reçoit. Sa soif n’est jamais étanchée et, à chaque gorgée, son cœur se serre à l’idée de la fin proche de leur langoureuse danse.

Puis elle attend le temps qui passe, les écrits au hasard des pensées fugaces qu’il daigne envoyer à l’occasion, mais elle sait au fond qu’il ne l’aime pas aussi intensément qu’elle, peut-être bien tout simplement, et que ce coup de foudre est en fait un coup du sort par sa non réciprocité.
Elle se rassure avec l’espoir d’une évolution possible… alors même qu’il est indéniable que cet homme à femmes ne lui est probablement pas destiné. A ses yeux il la trouve charmante, désirable et magnétique. Elle est consciente que sa jeunesse se dérobe doucement sans faire de bruit. Ses atouts précieux sont sa jovialité, sa sincérité et sa coquetterie mais surtout sa maturité qui la rend raisonnable et tempérée. Elle sait aujourd’hui combien l’amour est précieux !

...

Marisa F (11/03/2019)
Tous droits réservés

dimanche 3 mars 2019

Souffrir d'aimer




J’ai essayé tant de fois de ne plus t’aimer, que mon cœur s’est fatigué de pleurer en silence
J’ai essayé tant de fois de me raisonner, que l’idée de te perdre m’a fait sombrer
J’ai essayé tant de fois de te dire adieu, que la peur a étreint mon âme de ne plus te voir
J’ai essayé tant de fois de trouver les mots, qu’aucun son n’est sorti de mes rêves

Alors je continue à me battre pour cet amour, même si je doute que tu le vives en retour
Alors j’ai mis mon plus beau sourire à la face du monde, pour te dire que tout va bien
Alors je t’ai menti derrière mes baisers qui sont tristesse et manque de tes tendresses
Alors je recouvre mon corps dans ce lit vide où tu ne dormiras peut-être jamais

Tu ne sauras jamais les jours et les nuits où ton visage m’apparait et ton sourire enjôleur
Tu ne sauras jamais la souffrance que je ressens à te sentir si loin de ma peau
Tu ne sauras jamais le mal que tu me fais dans tous tes silences et l’attention que tu leur portes
Tu ne sauras jamais que la distance qui nous sépare est un poids trop lourd de plus

Il était une fois une âme tombée en amour d’une autre âme dont tu hantes les jours
Il était une fois des heures dans tes bras et nos désirs ardents qui tourbillonnent autour
Il était une fois deux êtres dont les destins ont dérapé pour se trouver
Il était une fois toi et moi pour une histoire comme tant d’autres à inventer

Marisa F (03/03/2019)
Tous droits réservés

mardi 26 février 2019

Je t'aime



Accueille cet amour que je t’offre de bon cœur
Qu’il te donne des ailes et te réchauffe dans les moments de solitude
Te fasse sentir fort dans les moments d’incertitude et de doute
Qu’il te porte au-delà de toi-même,
Dans les profondeurs de ton âme et de ton amour

Qu’il soit initiateur de sentiments éperdus et vrais
D’émotions transportées dans tes élans de douceur
Je te le donne sans contrepartie, dans un souffle léger et protecteur
Chargé de bienveillance sans attendre de retour,
Que celui de te savoir bienheureux avec ou sans moi

Ne crains pas de m’aimer à ta manière,
Je saurai recevoir cet amour qui te ressemble
Il n’y aura aucune comparaison, ni aucun doute
Simplement le bien-être et la sécurité qu’il me procurera
Pour m’unir à toi avec ardeur et sans pudeur

Et si un jour nous devions nous perdre de vue
Sache qu’une parcelle restera gravée au plus profond
Pour, dans mes souvenirs, ressentir encore les tumultes
Que tu avais provoqués et la flamme qu’il avait allumé
Ma bouche s'éclairera d’un sourire nostalgique
De te savoir de ton côté peut-être très heureux

Car aimer est un don du ciel offert pour rapprocher les « être »s !

Marisa F (26/02/2019)
Tous droits réservés




lundi 25 février 2019

Dans tes yeux




C'est lorsque mes yeux plongent dans les tiens
que mon âme te fait l'amour en silence...

Marisa F (25/02/2019)
Tous droits réservcés

lundi 11 février 2019

Desamour...




J’apprends à te désaimer
A faire le deuil des heures dans tes bras
A ne plus te dédier chaque seconde de mes pensées
A vivre le reste de ma vie sans toi

Lorsque le temps abîme les sentiments
Que même l’amour est impuissant à créer et retenir
Il ne reste rien qui vaille le détour
ni le chemin déjà parcouru ni les souvenirs sourds

J’ai arpenté le chemin du désir ardant
L’ai embrassé comme on serre un enfant
Ressenti les mots et les caresses qui m’ont troublé
Sans jamais ouvrir ta porte mon aimé

Je t’ai offert le meilleur de moi-même
Nul autre n’avait eu ce bonheur
L’as-tu apprécié à sa juste valeur ?
Tu n’as pas vu que je te donnais les rênes

Désamour, ivresse nostalgique qui s’écoule
Tristesse infinie qui monte aux yeux et au cœur
Par ton désintérêt et ton inertie tout s’écroule
Mon amour, mon désir et l’envie de ta chaleur

Lorsqu’on perd son sourire et que la souffrance
Fait place à la joie des premières heures
Il n’est nul amour aussi grand soit-il
Qui doive détruire ce que nous sommes à l’intérieur.

Inutile de m’acharner à retenir ce bonheur volé
Il ne reste qu’à lâcher prise et te laisser voguer
Sur la mer désormais tourmentée où je dérive
mon amour pour toi s’étouffe et agonise.

Le feu de la passion c’était ce qui m’animait
J’en ai aimé chaque seconde en instants vrais
Mais je sais maintenant que l’esprit peut créer,
Et Idéaliser les êtres, tels qu’on les voudrait.

Marisa F (11/02/2019)

Tous droits réservés


mercredi 30 janvier 2019

lundi 28 janvier 2019

Cupidon mon ami


Fontaine de larmes pour coeur brisé
j'ai traversé ce désert des sentiments
écoutant les paroles, adaptant mes pensées
Le temps a filé sous mes pas
restant inerte, figée sous leur poids

On est toujours seul avec sa peine
compagne silencieuse vibrante à nos côtés
elle gronde comme le tonnerre
à mille lieux à la ronde prête à déverser
les funestes sanglots du passé

Qui se doute un seul instant de ce qui se trame
et quels remèdes y pourrait-on apporter ?
Cupidon en fin maître ferait un geste délibéré
accrochant des étoiles à cette âme blessée !

Ce nouvel amour pourrait à n'en pas douter
illuminer les jours d'un présent avenir
retirant les blessures doucement estompées
traçant joyeusement un nouveau devenir

Espoir quand tu nous tiens ! surtout ne te dérobe pas
Acccompagne mon voyage vers l'inconnu
des lendemains qui chantent et enchantent
pour me délecter de ce bonheur naissant...


A toi mon aimé

Marisa F (28/01/2019)
Tous droits réservés

Aimer...




"Aimer c'est serrer le monde dans ses bras
et embrasser la vie à perdre haleine"

Marisa F
Tous droits réservés

dimanche 27 janvier 2019

Se glisser dans le soyeux des mots et des sens…




Je glisse sur le soyeux de ta peau,
navigue dans la douceur de tes mots
et sur le lit de nos désirs,
sans jamais atteindre l’intimité de ton âme


La fraîcheur de ce lit où je trouve le repos
me rappelle le manque de ton corps
qui se colle au mien
et tes absences quotidiennes


Mes pensées se meurent au fond de ma gorge
en non-dits et en pleurs dans ce jardin secret 
dont tu ne soupçonnes pas l’existence


Comment te rejoindre et mêler 
nos sentiments amoureux,
alors que tu ne souhaites 
que des intermèdes bienheureux ?


Ces moments ménagés 
pour enfin seuls nous retrouver,
loin des corps alanguis et nus 
en ces lieux feutrés


Mon corps dénudé caressé par les draps
est une invite à l’extase des sens
dans l’intimité de ma chambre silencieuse


Je rêve de nuits interminables, emboîtés
et de tes mains fougueuses et brûlantes 
sur mes antres assoiffées


Ô mon cher amour, l’impatience me gagne si souvent,
oscillant entre frustration et colère aveugle
de me sentir si fragile


J’apprends la patience et m’initie à tes jeux,
ces expériences désirées sous ton aile bienveillante
qui m’attirent et me chavirent

Je te sens retissant à mes appels répétés
et tambourine à ton cœur de me laisser entrer
Tu restes sur tes gardes la porte close
un contrôle tenace te servant d’armée…


Marisa F (27/01/2019)
Tous droits réservés


dimanche 6 janvier 2019

Dis-le moi



Dis-le moi
Lorsque tu n’es pas là
Quand  je suis seule
Et que tes bras me manquent

Dis-le moi
Quand le souffle serre mon cœur
Et que les larmes me troublent

Dis-le moi
Quand le doute m’assaille
Et que tout m’est égal sans toi

Dis-le moi
En ce jour interminable et gris,
Que les émotions frissonnent
Sur mon corps brûlant

Dis-le moi
Encore et toujours pour calmer mes peurs
Et l’incertitude des lendemains

Dis-le moi
Quand j’attends que les jours se meurent
Pour arriver jusqu'à toi

Retrouver ton corps et nos émois
Envelopper mon âme de ces mots
Dont je crois entendre la musique

Je t’aime voilà…

Marisa FOURE (06/01/2019)
Tous droits réservés

lundi 17 décembre 2018

Tendres Aveux




Ecrire ce qui nous lie
Au gré de nos plumes,
Avec la rondeur de nos mots
Et la courbe de nos envies.

Glissons sur le papier rose
Le SOS de notre amour
Sous le brillant  firmament
De nos pensées qui se pausent.

Le clair obscure encré
A la faveur d’une bougie
Allume notre désir de volupté
Et la frustration de l’oubli.

Belles Missives pleines de promesses,
Dans le transport des coeurs,
Sur papier glacé griffonné
Avec tant d’ardeur.

Lettres d’amour éperdu
Dont les qualificatifs s’épuisent,
Se terminent dans un souffle,
Un murmure dans la nuit.

T’effleurer de ma poésie
D’une main douce  et caressante,
Provoquant sur ta peau
Le frisson des sentiments.

Une flamme vacille sans bruit,
Elle tressaille dans un soupir.
Comment vivre ce que je vibre
Quand tu es loin de mes étreintes ?

Nos écrits porteurs d’espoirs
Trouvent un écho aux tréfonds
Eclairant ce bel amour,
Balayant les idées noires.


Marisa FOURE (16/12 /2018)
Tous droits réservés