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lundi 11 juillet 2016

Les maux pour le dire...

Photo du net

Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas écrit
L’inspiration s’en été allée, comme une feuille qui s’envole
Doucement sans bruit, juste le manque et l’oubli
 
Le temps est tantôt assassin, tantôt bienfaiteur
Car il permet des pauses, l’apaisement du cœur
C’est ce qu’elle avait vécu sans plus aucun espoir
Ses émotions endormies, rêvant en blanc et noir
 
Ces moments d’émois, ses points de suspension       
Un voile diaphane les avait recouverts
Une reconstruction était bien nécessaire
Pour que vibre à nouveau les mots de passion
 
L’encre de sang qui coule et alimente les rêves
Scandant de mots, ce que le sentiment révèle
S’est tarie à la source de la vie, pour une trêve
Un pansement protégeant les coups de glaive
 
Et puis un beau jour, sans crier gare
Voilà qu’elle s’invite à nouveau à votre table
Cette bouffée d’air pur, cet hélant des mots
Qu’on expulse délicatement au gré des flots
 
Sac et ressac d’une mer agitée,
Tendrement secoué et chaviré
Ce bateau transportant cœur et ardeur
Reprend le large avec sa cargaison de heurts
 
Ce sont des périodes dans la vie,
Que l’on traverse souvent par expériences
Elle avait vécu des moments durs et la souffrance
D’un amour qui s’éloigne doucement sans bruit
 
Pourtant l’espoir demeure dans cette histoire
Car le sentiment d’amour lui ne s’efface pas
Et Lorsqu’on rencontre l’âme sœur
Nulle séparation ne peut briser les cœurs
 
Marisa FOURE (11/07/2016)
Tous droits réservés

samedi 24 octobre 2015

Coeur à terre


Elle est tombée à terre
Doucement sans bruit
Que celui pour le dire
Escortée par la pluie
 
Un simple coup du sort
Un léger bruissement
Une mouvance du temps
Un cœur qui s’endort
 
J’ai voulu la retenir
L’empêcher de choir
Détachée de son amour
Ne subsiste nul espoir
 
 Au pied de ce tronc
Enraciné par les âges
Feuille au soleil levant
S’envole aux quatre vents
 
Marisa F (04/03/2015)
Tous droits réservés

« Le pire, c’est ce fond de tendresse infinie source inépuisable de poison..."

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http://www.deslettres.fr/derniere-lettre-de-paul-valery-a-muse-jean-voilier-pire-cest-fond-de-tendresse-infinie-source-inepuisable-de-poison/#.ViiYknkgQzg.mailto

jeudi 22 octobre 2015

Ma voie, ma liberté…


Il est un chemin de grisaille
Que je parcours sans fatiguer
Pieds nus, cheveux au vent
Immuable, il reste figé
Atteindrais-je l’autre rive,
Cette ouverture arc-en-ciel
Que j’entrevois, à ma portée ?
 
L’aérien bleuté remplit mes yeux
Il m’appelle inlassablement
Et je virevolte, légère
Ne touchant plus terre
Dans un froissement venteux
Vers Ce passage inespéré
Attendez-moi j’arrive !
 
Je le franchirai sans heurt
J’ai bien appris les leçons
J’étais à cette vie si studieuse
Que le temps s’en est allé
Sans bruit, avec mes peurs
Nul cri, nulle douleur
Je ne ressentirai pour l’heure
Mes pieds caresseront la rocaille,
Robustes à ses attaques répétées
 
Jeter ce sablier devenu inutile
Avec lui les regrets et les peines
Je n’emporterai rien avec moi
Que le désir de te rejoindre
Paradis, Eden retrouvé
Pour faire le point sans geindre
De ce que j’ai pu expérimenter
 
Marisa F (03/02/2015)
Tous droits réservés

Je n'ai que toi au monde....


vendredi 1 mai 2015

Le chant d’amour


Je me suis posé un beau jour
Un de ceux qui voit le ciel briller
Sous un soleil qui s’émeut
De l’admiration qui jaillit à mes yeux

J’ai balayé mon regard hagard
Comme si je naissais à nouveau
Scrutant chaque couleur au hasard
Que me donnait le firmament soyeux

Je cherchais un signe,
Les oreilles frémissantes
La brise se mêlant aux chants des oiseaux,
M’attardant aux feuilles volantes

Une musique vibrait en mon cœur,
On eut dit que mon âme s’éveillait
Cette belle au bois endormie s’animait
Au feu chaleureux qui fait fondre la peur

La rigidité de mon tronc d’essence divine
S’évanouit, ployant sans effort
Chrysalide j’abandonnai sans remord
Ma carapace de liège pour m’ouvrir aux cimes

Par-dessus tout je cherchais la voix
Derrière cette symphonie du monde
Accéder à Celui qui dans les cœurs sonde
Cet éveil d’amour qu'on dit à la Foi
 
Alors je lâchais enfin prise
Me fondant à mon environnement
Laissant entrer les sensations et la brise
M’enracinant aux éléments

Ça y est, il a planté sa graine d’amour
Cette lumière qui m’habite se fait jour
Elle transparait à chacun de mes pas
Et je la donne à qui veut bien de moi.

 Marisa FOURE (08/11/2014)
Tous droits réservés

vendredi 16 janvier 2015

Ecrin de neige



Photo du net
J’ai déposé mon cœur dans tes mains
Un jour d’avril, tu t’en souviens ?
La neige nous recouvrait de son manteau
Et le froid n’éteignait pas le doux halo
 
Là-haut dans cet écrin éternel
Nous avons tranquillement hiberné
Nous avons fait un nid douillet
Pour abriter les sentiments charnels
 
Les tempêtes pouvaient bien se déchainer
Les avalanches pouvaient bien craqueler
Rien d’autre que notre bonheur
Rien d’autre, ni même la peur
 
T’en souviens-tu de ces balades blanches ?
De ces pique-niques improvisés
Au-milieu des arbres de la forêt
Et des petits oiseaux sur les branches ?
 
Nos amis les mélèzes paraient les flocons
Recueillant le fardeau de l’immaculée
Heureux de nos visites amicales
Faisant escorte à notre union
 
Ce furent de merveilleuses années
Qui s’écoulèrent bien trop vite
Ni les colères, ni les regrets
Ne vinrent jamais trahir Aphrodite
 
Tu n’as plus mon cœur dans tes mains
Depuis ce jour de décembre, tu t’en souviens ?
Tu es parti sans te retourner
T’arracher à moi ne fut pas si aisé
 
Je revois le quai de la gare et ce train
Cette impatience de voguer seul
Aucune larme ne coulait sur tes joues
Juste une attente portant linceul
 
Je reste là, mon cœur dans mes mains
Et l’amour que toujours je te porte  
Battra-t-il encore aussi fort si tu reviens ?
C’est l’espoir lumineux que je transporte


Tous droits réservés
(16/01/2015)

samedi 8 novembre 2014

Le papillon


Photo du net

Elle se heurtait sans cesse
Aux mêmes problématiques
Pensant avoir le mauvais œil
Sans jamais écouter la musique
Cette mélodie comme un murmure
Qui pourtant lui chantait les augures
Ça n’était pas pour la punir
Mais simplement pour l’avertir
Qu’elle comprenne et se souvienne
Que d’une chrysalide éclot une reine
 
Marisa FOURE
Tous droits réservés (08/11/2014)

jeudi 26 juin 2014

La promesse...

Photo du net
J’ai aimé être celle qui fit battre ton cœur
Ton intérêt pour moi me rendit bien plus belle
Voir dans ton regard briller cet éclat
Fit de moi une femme unique et fidèle
 
Frôlée du regard, en dit tellement long
Lorsque l’attraction doucement s’y mêle
Comme un souffle léger qui ensorcèle
Fait vaciller le cœur et l’âme au plus profond
 
 Le bonheur s’inscrit sur les visages radieux
Et la lumière efface tous les mirages
Une vibration nouvelle, émerge,
Irradiant tel un diamant les hagards yeux
 
Les sens exultent et s’enflamment
Plus rien ne retient cet ouragan diaphane
Aux nuances pourpres recouvrant la peau
Vient se lover l’amour, sans un mot
 
Plus rien d’hier ne compte plus
Seul cet instant magique d’espoirs
Le lien invisible qui lie, sans le vouloir
Deux êtres anonymes qui se sont reconnus
 
Marisa F (26/06/2014)
Tous droits réservés

jeudi 22 mai 2014

La Collecte...

Photo du net

La collecte de ton sang
Pour sauver les gens
Quoi de plus normal
Pour enrayer le mal
 
Mais ça n’est qu’une goutte
Jetée dans la mare
Des vicissitudes et des doutes
Qui suscitent le départ
 
On collecte le sang
Comme les pièces de voitures
Stocké bien en rang
Dans une banque dite pure
 
On fait son marché
On répare les pièces cassées
Pour que la machine marche
Très bien ou à l’arrache
 
Le tout est d’essayer
Bricoler, analyser, soigner
La science se le doit
C’est l’objet de sa foi
 
Quitte à manipuler
Tout peut être tenté
Car seul le résultat compte
Il n’y a aucune honte
 
Voilà ce que la société nous donne
L’illusion d’une vie bonne
Où rester jeune et en bonne santé
Sont, pour chacun, ce qu’il faut viser
 
Elle croit leurrer le destin
Que chacun a entre ses mains
Manipulant même les esprits
Intimant qu’elle fourvoie sa vie
 
Pourquoi vivre à tout prix ?
Est-ce si important ?
Alors qu’après la vie
Le paradis nous attend
 
Non ça n’est pas l’Eden des bibles
Nos corps délaissés, nos âmes seront libres
de voyager où bon leur semble,
l’espace et le temps, anéantis, en tremblent
 
Quel terrible dilemme,
Quel poids sur notre dos
Refuser de prendre les peines
Quel manque de peau !
 
Solidaire, à quoi sers-tu alors ?
Serais-tu, traître, sans cœur ?
En ne donnant rien, en privant d’espoir
Ceux qui souffrent, seuls, dans le noir ?
 
L’ombre qui rôde, attendant son heure
Celle qu’on nomme la faucheuse,
La mort qui fait tellement peur
Que personne n’apprivoise ni n’abuse
 
Non, elle n’est pas si effrayante,
dans ce monde d’autistes, elle est délivrante,
Ici nous avons choisi d’expérimenter
Car seule la douleur nous fait progresser
 
Amis, frères, ne soyez pas choqués
Ça n’est pas de l’égoïsme, de ne pas donner
Nous nous devons de respecter notre corps
Parfaite « machine » qu’on ampute de son sort
 
Décider en son âme et conscience
Quel beau cadeau nous nous faisons là !
Combien de temps encore aurons-nous ce droit
Avant qu’il ne s’envole au profit de la science ?
 
 
Marisa FOURE (22/05/2014)
Tous droits réservés

mardi 18 mars 2014

Amour inconditionnel

 
T’aimer plus que moi-même
Est-ce bien raisonnable ?
Laisser mon cœur divaguer
A la pensée de te baisers,
Il s’enflamme
 
Cet amour inconditionnel
Qui me fait te voir si parfait
D’aucuns me disent c’est un leurre
Que bientôt je me réveillerai
 
Tu me dis que j’ai changé
Que ma vision s’est limitée
Moi qui croyais le monde ouvert
J’ai enfermé mon cœur si cher
Dans un Ecrin d’amour muet
 
Croyant me mettre à l’abri
De la douleur et des intempéries
J’ai enfermé ma vie passée
Dans une boite et jeté la clef
 
Maintenant je vis dans la peur
Celle qui rythme mes heures,
D’être éloignée de toi un jour
De ne plus être ton amour
 
Parce que je ne suis plus
Parce que je t’ai choisi
J’ai progressivement muté
Collant au mieux à ta vie
 
J’ai changé mon moi profond
Faisant taire les maux et les sons
Sourde à ces appels répétés
Croyant ainsi te garder
 
Mais ce bonheur est erroné
Il y manque notre  liberté
Aux regrets succèdent les non-dits
Passe le temps et l’amertume aussi
 
Je chéris l’inéluctable envolée
Que mon cerveau susurre, voilé
Intuition et inconscient qui crient
Dans le méandre de l’oubli
 
Les étoiles brillent imperturbables
Aux sentiments qui me tiraillent
A la réalité du moment qui s’enfuit
Dont je décode peu à peu les maux dits
 
C’est un nouveau jour qui se lève
De partager ensemble nos rêves
Ne plus me refléter dans tes yeux
Etre tout simplement heureux
 
Mourir et renaître un autre jour
Le temps n’est rien, juste un retour
L’Aller n’est déjà que le passé
Qu’il faut sans cesse réinventer
 
Marisa F (18/03/2014)
Tous droits réservés

vendredi 14 mars 2014

Dérive

Photo prêtée par La Fille de la Mer

Triste est ce navigateur esseulé
Sa peau s’écaille comme ses amis passés
Le bleu qui l’habillait s’est affadi
Sous les rayons du soleil qui l’ont meurtri
 
Personne ne viendra plus raviver ses couleurs
Prenant soin de l’ami, accompagnant ses peurs
Dans les turpitudes noires de la mer déchainée
Lui insufflant l’espoir d’un nouveau jour qui nait
 
Il s’était satisfait des petites glorioles
Quand pour son retour chargé d’oboles
Il recevait les ondes bienheureuses de gens
Attendant la distribution de poissons d’argent
 
Echoué, là, doucement il se meurt
A bout de souffle sous l’écrasante chaleur
Qui ronge inéluctablement sa belle charpente
Retirant l’infime espoir qui le hante
 
Le temps s’acharne et son corps se fige
Sous l’épaisse boue de sable qui l’aspire
Là, sur la grève il s’abandonne doucement
Captant le regard des hagards passants
Marisa F (13/03/2014
Tous droits réservés

lundi 3 mars 2014

L'ensorceleuse

Séléne et Endymion

Douceur d’un jour bleu nuit
Dont le manteau habille mes rêves
Tu accompagnes la pensée insoumise
D’un conscient assoupi, rythmant la trêve
 
Cet écrin soyeux où mon corps s’abime
Dans la détente sereine et chaleureuse
Protège la pierre cristal qui se charge
De songes bleus et d’énergie heureuse
 
Les jours à mes nuits sont intimement liés
Ils joutent tour à tour du présent au passé
Sous la voute étoilée à mes yeux clos
Qui semble chapeauter mes chimères bateau
 
Mon conscient s’embrume doucement
Aux sortilèges de l’ensorceleuse lunaire,
Ô Maîtresse et mère de l’inconscient
Tisse le voile adultère des sentiments
 
Je repose, paisible, au fil de l’eau rebelle
Plongeant dans l’infini des ciels ébène
Attendant qu’à la nuit, l’aurore succède
Emportant dans l’oubli, esquisses et histoire vaine
 
Marisa F (03/03/2014)
Tous droits réservés

vendredi 28 février 2014

Mélancolie

Jean-Baptiste Camille Corot, La Mélancolie, vers 1860


Douce mélancolie
Qui parlait à mon cœur
Pourquoi as-tu failli
à mes émois, sans heurts ?
 
J’aimais t’accompagner
Dans tes délires charnels
Admirant tes couplets
Sur l’amour éternel
 
Il suffisait de l’extase
D’un ciel d’Azur lumineux
Pour que, tout mon être
S’enivre et soit joyeux
 
Où donc es-tu partie ?
Vers quels autres horizons
Pour que dans ton ennui
Tu quittes ma déraison !
 
Ah ! Qu’il est difficile
De vivre sans toi maintenant
Avec ce vide ultime
Loin de tes sentiments
 
Je garde cependant l’espoir
D’une visite surprise
Me comblant de mille joies
Le temps d’une missive !?
 
J’ouvrirais grande mon âme
Que tu titillerais cent fois
Entrebâillant mes fenêtres
Aux murmures de ta voix
 
Marisa F (28/02/2014)
Tous droits réservés

jeudi 27 février 2014

Société virtuelle....


Photo du net - regardez le film et vous comprendrez !!!!

Peu présente sur la toile
Pour l’instant, désolée !
Comment écrire l’émotion
Que la mélancolie dicte
Si elle s’est mise en déroute 
Si elle s’est envolée ?
 
Ces maux mis entre parenthèses
Se sont étiolés bloqués par un point.
Même l’émerveillement
D’un ciel gris ou de la nature
Parcheminé de mots lumineux
S’est apaisé entre crochets.
 
Une question importante
Se fait jour en mon être
La nécessité me l’ordonne
C’est la préoccupation des temps
S’unir pour changer ce monde
Est maintenant plus important
 
Œuvrer de façon commune
Pour enfin vivre dans le présent
Aller vers un avenir meilleur
Révéler ce que nous sommes
Réveiller notre conscience
S’extirper de notre torpeur
 
Ces questions existentielles
Se font jour en chacun de nous
Progressivement, elles fédèrent,
Grondent et se répandent
Dans un élan fait d’amour
  
Il y a maintenant urgence
Notre société va dégringoler
Créer des alternatives,
Permettront de ne pas s’engluer
Il n’est plus temps de se répandre
En apitoiements et lamentations
Trouvez quelle est votre mission
 
Nous devons écrire notre courroux
D’être soumis, annihilés et mis en joue
Relayer l’information dévoilée sur la toile
Pour une vision plus claire de ce monde
Révéler erreurs et mensonges
Rejeter la consommation qui ronge
 
Nous sommes des milliards,
Ce sont des vieillards avares
Aveuglés par le matérialisme et l’argent
Dont la croissance est l’unique vision
L’abondance et la terre promise
profitent à une poignée d’égoïstes
Dénués de scrupules et de cœur
Déifiant le veau d’or, répandant la peur
 
Notre pauvre vie n’est que labeur
A la solde des Banques et des chasseurs
Une vie d’esclaves des temps modernes
Où l’ethnie n’a plus d’importance
Nous refusons d’être des produits
Qu’on utilise et qu’on jette dans le déni
Pris pour des cobayes au nom de la science
Au profit de ceux qui ensemencent
 
Nous nous devons d’ouvrir les yeux
Sur la société et ces êtres monstrueux
Notre devoir est de penser à nous
Dans l’harmonie, être enfin heureux
En protégeant la nature et tous vivants
Utilisant les ressources à bon escient
Partageons et Rassemblons nos idées
Et ensemble on pourra tout changer !
 
Marisa F (27/02/2014)
Tous droits réservés

Adam...


Je reprends le texte d’un(e) inconnu(e) prénommé(e) Déesse sur Facebook... Si l’on part du principe universel que nous ne sommes qu’UN, homme et femme réunis, que nous sommes une part infime du Divin et donc Divin nous-mêmes, alors chaque sexe doit tendre à s’élever de la même manière ! Ce texte pourrait par conséquent tout aussi bien s'écrire au masculin...


1.        « Un Dieu » est un homme qui émerge de ses profondeurs. C'est un homme qui a exploré honnêtement son côté sombre et a appris à célébrer sa Lumière.
C'est un homme qui peut tomber amoureux des magnifiques possibilités qui l'habitent…
 
2.       C’est un homme qui connaît la Magie et les endroits Sacrés en lui, qui peuvent élever son âme.

3.       C’est un homme qui émet de la Lumière, qui est magnétique, chacun peut sentir sa présence lorsqu’il est dans une pièce.

4.       Il est fort et doux à la fois.

5.       Il a une énergie sexuelle puissante et a appris à maîtriser son pouvoir de séduction.

6.       Il adore son corps, il est aérien.

7.       Il chérit la beauté, la lumière et l’amour.

8.       Il est un père pour tous les enfants.

9.       Il coule avec la vie dans la grâce facile.

10.    Il peut guérir avec un regard ou avec sa main.

11.    Il est sensuel et intrépidement érotique, et s’engage dans le sexe de façon à partager avec une autre Ame, le contact du Divin.

12.    Il est la compassion et la sagesse. Il est le chercheur de Vérité et s’intéresse profondément à quelque chose de plus grand que lui.

13.    C’est un homme qui sait que son but dans la vie est de s’élever avec l’Amour.

14.    C’est un homme amoureux de l’amour.

15.    Il sait que la Joie est son destin et qu’en l’embrassant et le partageant avec les autres, les blessures se guérissent.

16.    C’est un homme qui est venu pour savoir que sa partenaire est sensible, perdue et effrayée comme lui l’a été de temps à autres.

17.    Il est venu pour comprendre les cicatrices qu’il a, et sait que l’Amour qu’ils partageront ensemble pourra être le soulagement, la guérison de leurs blessures.

18.    C’est un homme qui peut accepter comme elle est, et accepter les autres comme ils sont.

19.    Il est capable de se pardonner ses erreurs, et ne pas se sentir menacé même quand on l’attaque.

20.    C’est un homme qui peut demander de l’aide quand il en a besoin ou aider  lorsqu’on lui en demande.

21.    Il respecte les frontières, les siennes et celles des autres.

22.    Il peut voir l’univers dans les yeux des autres.

23.    Il peut voir l’univers dans chaque situation de la Vie.

24.    C’est un homme qui prend ses responsabilités pour tout ce qu’il créé dans sa vie.

25.    C’est un homme qui est dans le soutien et le don, totalement.

26.    C’est un Dieu…