Nombre total de pages vues

vendredi 17 mai 2013

Evanescence


Photo prise sur le net

Évanescence

Auras-tu le temps
Celui d’un instant
Pour le temps d’un baiser
De tes bras m’enlacer ?
Qui a dit que le temps
Ne durait pas longtemps ?
Le temps est éphémère
Comme ce lys d’un jour
Sur lequel un papillon fier
Paradant  d’amour
trouvera celle, paire
qui l’aimera le temps
d’un éphémère moment.
Glissons dans le sablier du temps
Doucement, infiniment
Rythmé par l’horloge
Pour un retour dans ce passé
Où nous nous sommes aimés
Au son du tic-tac minuté
Jusqu’à l’ultime souffle évaporé
De cette perle de rosée
Accrochée au pétale de mon cœur
Pour ensemble compter les heures.

Marisa FOURÉ (17/05/2013)
Tous droits réservés

jeudi 16 mai 2013

Envole-toi


Photo prise sur le net

Ô âme défunte,
Entends-tu cet appel
Qui te dit de te détacher
Des vestiges de ton passé ?
Ne regarde plus en arrière
Tes erreurs et tes peurs errent
Dis-toi que tu as bien vécu
Et que tu as aimé, ému
De ce que la vie t’a donné
Laisse passer les regrets
Ton souvenir restera dans les mémoires
Sans plus qu’aucun désespoir
Ne vienne ternir ton âme.
Tu as donné ta vie après la vie
Et tes enfants attristés ne t’oublient
Ni même ceux qui t’ont aimé
Garderont une pensée à tout jamais.
Retourne-toi maintenant
Et vois cette lumière qui t’attend
Elle est apaisante et insouciante
Remplis ton cœur de ses bienfaits
Et ton karma pourra progresser
Continue ton chemin
En attendant demain
Un jour nouveau naîtra
Qui ne sera que joie
Prends la main qui t’est tendue
Et ne sois pas déçu.

A Cyrille

Marisa FOURÉ (15/05/2013)
Tous droits réservés

Vesta

Photo prise sur le net

Quel est ce bouillonnement
Qui gronde dans mes entrailles?
Il étreint mon cœur bataille
et serre ma gorge de renoncements
Je voudrais te dire mon désir secret
Mais je n’ose te l’avouer
Te dire combien je me sens faible
Et combien je suis transportée
Par mes désirs et mes envies
Je veux à ton contact exploser
Libérant ce feu qui me brûle
Tel un feu d’artifice, expulsant le
Meilleur de moi-même, ruisselante
De lave incandescente indécente
Pour m’abandonner à tes bras
Bercée par le son de ta voix
Ouvrir la vanne de mes mystères
Pour que tu plonges dans ce gazer
De volupté et d’amour consommé
Tonitruant de nos râles intimés
Au nectar de ta bouche j’irai m’abreuver
Et tu me couvriras du manteau de tes bras
Découvrant les trésors de mes maux, aimée
Enfin je ne verrai plus que toi.

Marisa FOURÉ (16/05/2013)
Tous droits réservés

mercredi 15 mai 2013

Mon herbier




Au jardin de tes rêves
J’ai admiré des fleurs
J’ai cueilli l’une d’elles
Qui ressemble au bonheur
Elle rayonne d’amour
De beauté et d’allégresse
Je l’ai déposée précieusement
dans mon herbier de tendresse
Cet ouvrage que j’élabore
Tracé à l’encre de l’aurore
Renfermera nos souvenirs
Et notre avenir en devenir
Des bourgeons écloront
Au rythme de nos unissons
Lorsque notre bouquet aura fleuri
De l’amour qui nous unit
Heureux du devoir accompli
Enfin nous nous reposerons
A l’ombre d’un rhododendron.

Marisa FOURÉ (15/05/2013)
Tous droits réservés

mardi 14 mai 2013

A Cyrille

Photo prise sur le net

Il est une personne
Douce et bonne
Que je n’oublierai pas
Et qui jeune porta sa croix.
Elle est partie bien trop tôt
Se libérant de ses maux.
Ceux qui le connaissaient
durant des mois ont espéré.
Mais son temps était compté,
Le cancer l’a emporté.
Il laisse derrière lui une sœur
Aimante qui l’assista au trépas
Confiante et forte, elle l’écouta
Sans faillir, courageuse l’aida.
Mais devant cette lutte inégale
La foi céda et fut fatale.
Sa femme et ses deux fils sont orphelins
De ce grand cœur aimant les siens.
Maintenant que tu es au ciel
Tu pourras sourire aux anges,
Et si Dieu te le permet, protèges
Ceux qui t’ont aimé.
A la mémoire de Cyrille MOREAUX qui toujours sourit à la vie.
Marisa FOURÉ (14/04/2013)
Tous droits réservés

Ange déchu


Photo prise sur le net

Qui es-tu ? Un ange déchu évadé,
que le ciel a laissé tomber,
comme un oiseau de son nid,
pour en l’espoir redonner vie.
Quels sont ces mots murmurés
tendrement au creux de mon âme ?
Ils me sont si frais que je me pâme,
et j’en invente le verbe ré-aimer.
Tes baisers aériens comme une plume,
balaient mes chagrins désespérés,
Et tes bras, encerclant ma taille fluette,
me donnent envie de briser l’amulette
qui m’emprisonnait à cet amour déçu,
pour entrevoir enfin ce bel arc-en-ciel, émue
De ses mille couleurs diaphanes,
effaçant les affres de mon âme.
J’aime cette mélodie joyeuse,
qui égaie mon quotidien, heureuse
de succomber à ta douce homélie,
sensuelle et harmonieuse,
je te rejoins au Paradis.

Marisa FOURÉ (14/05/2013)
Tous droits réservés

Sur le Canal Saint-Martin



Photo prise sur le net
Sur le canal de mes pensées
J’ai doucement dérivé
Les cheveux et l’âme au vent
J’ai navigué le nez frémissant.
Par une belle journée mitigée
mes yeux s’émerveillaient
Sur cette avenue miroitante
Où les écluses soulevaient
Les pans de leur veste verdoyante.
Les arbres m’escortaient
En une haie d’honneur
Et les oiseaux au repos pépiaient
M’exprimant tout leur bonheur.
J’avais le cœur léger et calme
Comme cette eau dormante
Striée des fins remous que la
Péniche sculptait en cheminant.
C’était par un beau matin de juin,
je voguais sur le Canal St Martin
Passant devant l’hôtel du Nord
Où Arletty donna la réplique à Jouvet
Que Je me suis lentement mise à rêver.

Marisa FOURÉ (14/05/2013)
Tous droits réservés

lundi 6 mai 2013

Bienveillante nounou


Photo prise sur le net

Qu’il est triste de te voir partir
Après tant de souvenirs
J’ai veillé à ton sommeil
Pour qu’apaisé tu te réveilles
J’ai rythmé tes journées d’attention
En te donnant mon affection
Afin que tu ne te sentes pas esseulé
Lorsque tes parents vont travailler
Maintenant que tu es grand
Tu vas rejoindre les autres enfants
Pour apprendre à lire et écrire
Et te construire un bel avenir.
Peut-être qu’au détour de ce Chemin
Tu viendras me faire un câlin
Et ensemble nous évoquerons
Le temps passé dans ta seconde maison.
 
A tous les petits enfants et les parents !
Marisa FOURÉ (05/05/2013)
Tous droits réservés

jeudi 2 mai 2013

Le jour de mes anges



Photo prise sur le net

Aujourd’hui est un jour exceptionnel
C’est l’anniversaire de ma petite Pernelle
C’est aussi celui de mon aimé
Le lendemain de la fête du muguet !
Quelle coïncidence me direz-vous,
c’est le destin qui se joue de nous
Vous n’y êtes décidément pas,
C’était tout simplement leur choix !
Marisa FOURÉ (02/05/2013)
Tous droits réservés

mardi 30 avril 2013

Corps et âme


Photo prise sur le net

A l’ombre de mes pensées,
J’avais peur de me dévoiler
Ne montrer de mon vrai visage
Que les sentiments que je transcris,
Sur cette page virtuelle et artificielle,
ce qui me définit, intemporelle.
Moi qui pensais seulement exister
que par mon beau corps apprêté,
Il est une vérité acquise avec l’âge
C’est que sur la chair l’âme transparait.
Il m’a fallu exister avec le cœur,
Montrer l’autre moi tout en douceur
Faire remonter les émois exultés,
pour dévoiler ma personnalité,
ces textes lyriques savamment composés,
Fruits de la Passion pour seuls atours,
que je vous dévoile avec amour.
Marisa FOURÉ (29/04/2013)
Tous droits réservés

Victoire !!!???


 Photo prise sur le net
Satire ou apologie, laquelle choisissez-vous ?


Ça y est, le mariage pour tous est adopté !

Nos manifestations ont porté leurs fruits,

Nos attitudes aussi.

Il faut dire que nous n’avons pas lésiné,

Déguisés nous avons maintes fois défilé.

Ça n’était pas carnaval,

Mais nous avons jubilé sans « mâles ».

Maintenant que nous sommes reconnus,

Nous allons pouvoir nous mettre à nu.

Vous ne pourrez plus sur nous médire ou cracher,

Car la loi nous protège de l’homophobie forcenée.

Merci Hollande pour cette offrande !

Nous penserons à toi la prochaine fois.

Notre prochaine revendication

Portera sur l’exhibition.

Pour respecter les droits de l’homme

Et ainsi revenir à la religion,

Après tout Adam et Eve étaient nus,

Les imiter devrait être un dû !

Nous pouvons aujourd’hui nous afficher

A vos regards catalogués,

L’adoption nous étant octroyée,

Les bases éducatives seront renversées.


Marisa FOURÉ (26/04/2013)
Tous droits réservés

Une fée m'a dit


 Photo prise sur le net

Une fée m’a dit : Pourquoi tu souris ?
Surprise je répondis : Je souris à la vie
Elle m’a répliqué : Pourquoi aimes- tu la vie ?
J’emboîtai le pas : Parce qu’elle emplit mon cœur de joie
Alors elle rétorqua : Qu’est-ce que cela fait ?
J’imageai : Mon esprit est transporté
A l’oreille elle me susurra : Transporté où ça ?
Je lui confessai avec foi : Mais voyons, dans mon Moi
Est-ce à dire que tu es deux ? répondit-elle surprise
J’exultai en lui affirmant : je suis tout et son contraire
Alors comme une révélation, elle s’émerveilla : tu es dieu, c’est ça !
Pour toute réponse une larme perla au coin de mes yeux.
Marisa FOURÉ (24/04/2013)
Tous droits réservés

Communion


 Photo prise sur le net
Quand l’inspiration me sourit
Ma plume court à l’infini
Je m’émeus et je m’emballe
A la manière d’une balle
Le flipper de mes pensées
Fait rouler mes idées colorées.
Une frénésie m’emporte
Je me dévoile, j’exhorte
Qui me fait l’honneur de me lire
Pour découvrir tous mes soupirs.
J’aime une dose de mystère,
sournoise pour certains,
mais entière dans mon dessein,
Celui de toujours vous plaire,
Coquette, je ne peux m’en défaire,
Apporter évasion, passion,
Réflexion et compassion.
Pourtant lorsque je couche
Mon esprit sans retouche
Et que je grave ma prose
Sur l’arbre de cellulose
Les fibres de mon corps exultent
Et mon âme virevolte
Dans l’océan de vos pensées
Où elle vient, ne vous déplaise, accoster.
Marisa FOURÉ (29/04/2013)
Tous droits réservés

Les astres de notre vie


Photo prise sur le net
J’aime regarder la voute étoilée
Lorsque la lune au soleil l’a succédée.
Elle me rappelle combien nous sommes petits,
dans cet espace que l’on dit infini.
J’aimerais parcourir toutes les planètes
Qui m’entourent,
Pour pouvoir en faire le tour sans détour.
Elles possèdent les couleurs de l’arc-en-ciel,
diaphane mais visible qui nous interpelle,
Lorsqu’il s’arc-boute une fois l’orage passé
remplissant nos cœurs et nos yeux émerveillés.
Ressentez-vous leurs effets sur votre comportement ?
Murmurent-elles des choses à votre inconscient ?
Elles sont notre faiblesse et notre force,
façonnant nos destins, elles nous renforcent.
Zodiaque emprisonnant tes dix astres aimés,
Dévoile-moi la roue d’un destin enchanté.
Et même si un choix toujours nous est octroyé,
de créer, de donner et d’aimer,
Elles seront nos compagnes, nos aimés,
Fidèles, elles ne nous abandonneront jamais.
Marisa FOURÉ (26/04/2013)
Tous droits réservés

vendredi 26 avril 2013

Convoitise


 Photo prise sur le net
Convoitise
Ah ! vous dirais-je Monsieur,
Le doux drame qui m’émeut.
La seule pensée de vos lèvres douces
Unies aux miennes m’émousse.
Et un flot déferle en moi,
Au seul son de votre voix.
Tout mon corps vibre sous l’effet
De ce séisme enflammé.
Entendez-vous les battements
De ce cœur triste et aimant,
Qui ne demande que l’aumône
De vos mains qui me frôlent ?
Dans mes rêves les plus fous,
Lorsque mon corps s’anime,
Je me sers contre vous
pour devenir mutine.
Ma poitrine se soulève,
Eteignez cette fièvre.
Secourez-moi je vous en conjure,
Et soignez cette blessure.
Mais ma supplique reste lettre morte,
Soudain je me sens bien sotte.
Puisque vous aimez ailleurs,
Et qu’une autre à déjà votre cœur.
Marisa FOURÉ (26/04/2013)
Tous droits réservés

jeudi 25 avril 2013

Contez fleurette !

Photo prise sur le net

Contez fleurette !


Assise sur un banc de pierre, sylphide éthérée, votre visage délicatement penché sur votre ouvrage, mon cœur s’est arrêté

Mon âme tressaillit, je vous reconnaissais et je hâtais le pas de peur qu’à mes yeux vous ne vous dérobiez

Durant ce cheminement interminable je vous détaillais pour graver votre image maintenant adorée

Votre corps gracile joliment camouflé sous ce corsage léger et cette robe fine indiscrète à souhait

Le vent léger et le parfum de l’air ajoutaient à cette journée printanière une note très particulière

Les fleurs renaissaient si délicates, pareilles à votre nuque tendue que maintenant je convoite

J’entrevoyais vos mains, longues et fines, qui aux miennes emprisonnées deviendraient câlines

Vos jambes que je devine longues, croisées gracieusement, sont à mes yeux sensibles un bel enchantement

Mon cœur se sert pourtant, vous ne m’avez pas regardé alors que je vous dévore languissant mon aimée

Aura-t-il remarqué mon regard charmé, lorsque sur son charisme charmant je me suis arrêtée ?

A l’instant même où je le vis je crus défaillir tellement sa beauté irradiait de son sourire

D’ailleurs à qui à quoi sourit-il ? Je ne peux lire dans ses intimes pensées, cela sera sans doute à sa belle fiancée

Son allant et sa prestance me sont un gage de confiance et j’ose espérer qu’il vienne s’asseoir à mes côtés

Pourtant je replonge bien vite, le visage rougissant de confusion, sur ce livre maintenant bien inintéressant

Les lignes se brouillent à mes yeux inattentifs, mon esprit divague et mon corps s’alanguit, je ne sais plus qu’attendre un signe de lui

Le temps a suspendu son envol et je me sens isolée, perdue dans ce désert de l’âme abandonnée

Du coin de l’œil je le vois enfin, est-ce là un signe du destin ? Il ralentit, je n’entends que son pas crissant sur le gravier bruyant, dans cette sinueuse allée faite pour les amants

Excusez mon audace, belle demoiselle, me permettez-vous de grâce qu’à vos côté je me place ?

De quelle époque est-il ? Je me sens si troublée par ce langage subtile et délicieusement désuet

Il reste planté là attendant mon invitation, mais ma gorge se sert restant muette à sa sollicitation

La panique me prend, le visage cramoisi, n’ayant pas prévu cette entrée en matière, je répondis :

Prenez place monsieur, je vous en prie, même si la bienséance en ces temps nous l’interdit…


Marisa FOURÉ (25/04/2013)
Tous droits réservés