Sur le chemin de mes émotions j'ai semé une farandole de poèmes et de réflexions...
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mardi 31 octobre 2017
mardi 10 octobre 2017
A présent...
Je n’imaginais pas cette colère
Avant de la vivre
Avant de la vivre
Cette peine qui gronde
Au fond de mon cœur fier
Et Ce désarroi rageur
qui fait perdre toute mesure
Je n’imaginais pas te perdre
de vue et d’amour
Avant de le vivre
Je n’imaginais pas couler
Dans le flot de mes larmes
et les profondeurs abyssales
Je n’imaginais pas cette tristesse
Avant de la vivre, à cette heure
ce voile qui habille mon corps
et les souvenirs vengeurs
Je croyais tout résolu
Avant de le vivre
Un ciel sans nuage à l’horizon
Cultiver l’amour sans la raison
Mais il est des déchirements
Des souffrances extrêmes
Que l’on ne prévoit pas
Et Qui rendent bien amère
Je n’imaginais pas
les sentiments qui s’effacent
une demie décennie enfuie
Demeurer une amie
Qui te connait si bien
Celle, tapie dans l’ombre
De nos souvenirs dépassés
Un tatouage indélébile
Dont on ne veut se défaire
Je n’imaginais pas
Avant de le vivre
Ce lit vide et froid
Cet oreiller orphelin
Sans nos étreintes amoureuses
Pourtant, c’est aujourd’hui
que je le vis…
Marisa FOURE (10/10/2017)
Tous droits réservés
vendredi 6 octobre 2017
mercredi 4 octobre 2017
Coup de foudre
Ô Soleil au zénith !
Revêts ton linceul
Laisse la Lune blafarde
Eclairer mon chagrin
Que le clair-obscur
Expulse douleur et peur
N’irradie pas ta lumière
Bienfaisante et chaude
Pas encore, je ne suis pas prête
Pas tant que ma tristesse taraude
Et que Mon cœur lourd pleure
J’aspire à juste m’étendre
A l’ombre de mes souvenirs
Ne plus penser au présent
Déserter mon sourire
Et laisser la place au malheur
Ô cupidon, mon ennemi
Qu’as-tu fait à nos vies ?
Bien triste stratagème
Pour séparer deux êtres qui s’aiment
Sans flèche ni poème
Juste un coup de foudre
Inoffensif et Tragique
Qui bouleverse deux âmes
Et tant d’autres cœurs
Entre chagrin et ardeur
Je te dirai quand m’inonder
De tes rayonnements
Quand la source se tarira
Et que manquant d’air
Je renaîtrai à ta chaleur
Pour l’heure, la tête dans les étoiles
Ne plus penser, ne plus sentir
Ce déchirement intérieur
Et me laisser porter par Mes émois
Pour repeindre ma toile de couleurs
Marisa FOURE (03/10/2017)
Tous droits réservés
lundi 27 février 2017
Mille et une Nuits
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| Mille et Une Nuits |
Demain, sur nos corps assoupis,
nous déposerons un voile de souvenirs
Moments éphémères, nuit interminable,
nous croirons avoir rêvé ces précieux instants
Douceur infinie, caresses légères,
Un jour qui se termine par de tendres baisers
Et puis l'aube poindra avec son lot d'habitudes,
Course effrénée dans un quotidien pesant
Mais cette nuit reste au chaud, enfouie au plus profond
n'attendant que le moment de ressurgir enfin
Revivre ce qui fut nous, abandonnés et vrais,
dans ce tourbillon d'amour où s'expriment nos âmes.
Marisa 27/02/2017
Tous droits réservés
jeudi 15 septembre 2016
Si c'était à refaire...
Ne jamais regretter ses choix car ils ouvrent la voie de la compréhension de soi...
lundi 11 juillet 2016
Les maux pour le dire...
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| Photo du net |
Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas écrit
L’inspiration s’en été allée, comme une feuille qui s’envole
Doucement sans bruit, juste le manque et l’oubli
Le temps est tantôt assassin, tantôt bienfaiteur
Car il permet des pauses, l’apaisement du cœur
C’est ce qu’elle avait vécu sans plus aucun espoir
Ses émotions endormies, rêvant en blanc et noir
Ces moments d’émois, ses points de suspension
Un voile diaphane les avait recouverts
Une reconstruction était bien nécessaire
Pour que vibre à nouveau les mots de passion
L’encre de sang qui coule et alimente les rêves
Scandant de mots, ce que le sentiment révèle
S’est tarie à la source de la vie, pour une trêve
Un pansement protégeant les coups de glaive
Et puis un beau jour, sans crier gare
Voilà qu’elle s’invite à nouveau à votre table
Cette bouffée d’air pur, cet hélant des mots
Qu’on expulse délicatement au gré des flots
Sac et ressac d’une mer agitée,
Tendrement secoué et chaviré
Ce bateau transportant cœur et ardeur
Reprend le large avec sa cargaison de heurts
Ce sont des périodes dans la vie,
Que l’on traverse souvent par expériences
Elle avait vécu des moments durs et la souffrance
D’un amour qui s’éloigne doucement sans bruit
Pourtant l’espoir demeure dans cette histoire
Car le sentiment d’amour lui ne s’efface pas
Et Lorsqu’on rencontre l’âme sœur
Nulle séparation ne peut briser les cœurs
Marisa FOURE (11/07/2016)
Tous droits réservés
samedi 24 octobre 2015
Coeur à terre
Elle est tombée à terre
Doucement sans bruit
Que celui pour le dire
Escortée par la pluie
Un simple coup du sort
Un léger bruissement
Une mouvance du temps
Un cœur qui s’endort
J’ai voulu la retenir
L’empêcher de choir
Détachée de son amour
Ne subsiste nul espoir
Enraciné par les âges
Feuille au soleil levant
S’envole aux quatre vents
Marisa F (04/03/2015)
Tous droits réservés
jeudi 22 octobre 2015
Ma voie, ma liberté…
Il est un
chemin de grisaille
Que je
parcours sans fatiguer
Pieds nus,
cheveux au vent
Immuable, il
reste figé
Atteindrais-je
l’autre rive,
Cette
ouverture arc-en-ciel
Que
j’entrevois, à ma portée ?
Il m’appelle
inlassablement
Et je
virevolte, légère
Ne touchant
plus terre
Dans un
froissement venteux
Vers Ce
passage inespéré
Attendez-moi
j’arrive !
Je le
franchirai sans heurt
J’ai bien
appris les leçons
J’étais à
cette vie si studieuse
Que le temps
s’en est allé
Sans bruit,
avec mes peurs
Nul cri,
nulle douleur
Je ne
ressentirai pour l’heure
Mes pieds
caresseront la rocaille,
Robustes à
ses attaques répétées
Jeter ce
sablier devenu inutile
Avec lui les
regrets et les peines
Je n’emporterai
rien avec moi
Que le désir
de te rejoindre
Paradis,
Eden retrouvé
Pour faire
le point sans geindre
De ce que
j’ai pu expérimenter
Marisa F
(03/02/2015)
Tous droits
réservés
vendredi 1 mai 2015
Le chant d’amour
Un de ceux qui voit le ciel briller
Sous un soleil qui s’émeut
De l’admiration qui jaillit à mes yeux
J’ai balayé
mon regard hagard
Comme si je
naissais à nouveauScrutant chaque couleur au hasard
Que me donnait le firmament soyeux
Je cherchais
un signe,
Les oreilles
frémissantesLa brise se mêlant aux chants des oiseaux,
M’attardant aux feuilles volantes
Une musique
vibrait en mon cœur,
On eut dit
que mon âme s’éveillaitCette belle au bois endormie s’animait
Au feu chaleureux qui fait fondre la peur
La rigidité de mon tronc d’essence divine
S’évanouit, ployant sans effort
Chrysalide j’abandonnai sans remord
Ma carapace de liège pour m’ouvrir aux cimes
Par-dessus
tout je cherchais la voix
Derrière
cette symphonie du mondeAccéder à Celui qui dans les cœurs sonde
Cet éveil d’amour qu'on dit à la Foi
Me fondant à mon environnement
Laissant entrer les sensations et la brise
M’enracinant aux éléments
Ça y est, il
a planté sa graine d’amour
Cette
lumière qui m’habite se fait jourElle transparait à chacun de mes pas
Et je la donne à qui veut bien de moi.
mercredi 18 février 2015
vendredi 16 janvier 2015
Ecrin de neige
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| Photo du net |
J’ai déposé mon cœur dans tes mains
Un jour d’avril, tu t’en souviens ?
La neige nous recouvrait de son manteau
Et le froid n’éteignait pas le doux halo
Là-haut dans cet écrin éternel
Nous avons tranquillement hiberné
Nous avons fait un nid douillet
Pour abriter les sentiments charnels
Les tempêtes pouvaient bien se déchainer
Les avalanches pouvaient bien craqueler
Rien d’autre que notre bonheur
Rien d’autre, ni même la peur
T’en souviens-tu de ces balades blanches ?
De ces pique-niques improvisés
Au-milieu des arbres de la forêt
Et des petits oiseaux sur les branches ?
Nos amis les mélèzes paraient les flocons
Recueillant le fardeau de l’immaculée
Heureux de nos visites amicales
Faisant escorte à notre union
Ce furent de merveilleuses années
Qui s’écoulèrent bien trop vite
Ni les colères, ni les regrets
Ne vinrent jamais trahir Aphrodite
Tu n’as plus mon cœur dans tes mains
Depuis ce jour de décembre, tu t’en souviens ?
Tu es parti sans te retourner
T’arracher à moi ne fut pas si aisé
Je revois le quai de la gare et ce train
Cette impatience de voguer seul
Aucune larme ne coulait sur tes joues
Juste une attente portant linceul
Je reste là, mon cœur dans mes mains
Et l’amour que toujours je te porte
Battra-t-il encore aussi fort si tu reviens ?
C’est l’espoir lumineux que je transporte
Tous droits réservés
(16/01/2015)
samedi 8 novembre 2014
Le papillon
![]() |
| Photo du net |
Elle se
heurtait sans cesse
Aux mêmes
problématiques
Pensant
avoir le mauvais œil
Sans jamais
écouter la musique
Cette
mélodie comme un murmure
Qui pourtant
lui chantait les augures
Ça n’était
pas pour la punir
Mais simplement
pour l’avertir
Qu’elle
comprenne et se souvienne
Que d’une
chrysalide éclot une reine
Marisa FOURE
Tous droits
réservés (08/11/2014)
jeudi 26 juin 2014
La promesse...
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| Photo du net |
J’ai aimé
être celle qui fit battre ton cœur
Ton intérêt
pour moi me rendit bien plus belle
Voir dans
ton regard briller cet éclat
Fit de moi
une femme unique et fidèle
Frôlée du
regard, en dit tellement long
Lorsque
l’attraction doucement s’y mêle
Comme un
souffle léger qui ensorcèle
Fait
vaciller le cœur et l’âme au plus profond
Et la
lumière efface tous les mirages
Une
vibration nouvelle, émerge,
Irradiant
tel un diamant les hagards yeux
Les sens
exultent et s’enflamment
Plus rien ne
retient cet ouragan diaphane
Aux nuances
pourpres recouvrant la peau
Vient se
lover l’amour, sans un mot
Plus rien
d’hier ne compte plus
Seul cet
instant magique d’espoirs
Le lien
invisible qui lie, sans le vouloir
Deux êtres
anonymes qui se sont reconnus
Marisa F (26/06/2014)
Tous droits
réservés
vendredi 20 juin 2014
jeudi 22 mai 2014
La Collecte...
![]() |
| Photo du net |
La collecte
de ton sang
Pour sauver
les gens
Quoi de plus
normal
Pour enrayer
le mal
Mais ça n’est
qu’une goutte
Jetée dans
la mare
Des vicissitudes
et des doutes
Qui suscitent
le départ
On collecte
le sang
Comme les
pièces de voitures
Stocké bien
en rang
Dans une
banque dite pure
On fait son
marché
On répare
les pièces cassées
Pour que la
machine marche
Très bien ou
à l’arrache
Le tout est
d’essayer
Bricoler,
analyser, soigner
La science
se le doit
C’est l’objet
de sa foi
Quitte à
manipuler
Tout peut
être tenté
Car seul le
résultat compte
Il n’y a
aucune honte
Voilà ce que
la société nous donne
L’illusion d’une
vie bonne
Où rester
jeune et en bonne santé
Sont, pour
chacun, ce qu’il faut viser
Elle croit
leurrer le destin
Que chacun a
entre ses mains
Manipulant même
les esprits
Intimant qu’elle
fourvoie sa vie
Pourquoi
vivre à tout prix ?
Est-ce si important ?
Alors qu’après
la vie
Le paradis
nous attend
Non ça n’est
pas l’Eden des bibles
Nos corps délaissés,
nos âmes seront libres
de voyager
où bon leur semble,
l’espace et
le temps, anéantis, en tremblent
Quel
terrible dilemme,
Quel poids
sur notre dos
Refuser de
prendre les peines
Quel manque
de peau !
Solidaire, à
quoi sers-tu alors ?
Serais-tu,
traître, sans cœur ?
En ne
donnant rien, en privant d’espoir
Ceux qui
souffrent, seuls, dans le noir ?
L’ombre qui
rôde, attendant son heure
Celle qu’on
nomme la faucheuse,
La mort qui
fait tellement peur
Que personne
n’apprivoise ni n’abuse
Non, elle n’est
pas si effrayante,
dans ce monde d’autistes, elle est délivrante,
Ici nous
avons choisi d’expérimenter
Car seule la
douleur nous fait progresser
Amis, frères,
ne soyez pas choqués
Ça n’est pas
de l’égoïsme, de ne pas donner
Nous nous
devons de respecter notre corps
Parfaite « machine »
qu’on ampute de son sort
Décider en
son âme et conscience
Quel beau
cadeau nous nous faisons là !
Combien de
temps encore aurons-nous ce droit
Avant qu’il
ne s’envole au profit de la science ?
Marisa FOURE
(22/05/2014)
Tous droits
réservés
mardi 18 mars 2014
Amour inconditionnel
T’aimer plus que moi-même
Est-ce bien raisonnable ?
Laisser mon cœur divaguer
A la pensée de te baisers,
Il s’enflamme
Cet amour inconditionnel
Qui me fait te voir si parfait
D’aucuns me disent c’est un leurre
Que bientôt je me réveillerai
Tu me dis que j’ai changé
Que ma vision s’est limitée
Moi qui croyais le monde ouvert
J’ai enfermé mon cœur si cher
Dans un Ecrin d’amour muet
Croyant me mettre à l’abri
De la douleur et des intempéries
J’ai enfermé ma vie passée
Dans une boite et jeté la clef
Maintenant je vis dans la peur
Celle qui rythme mes heures,
D’être éloignée de toi un jour
De ne plus être ton amour
Parce que je ne suis plus
Parce que je t’ai choisi
J’ai progressivement muté
Collant au mieux à ta vie
J’ai changé mon moi profond
Faisant taire les maux et les sons
Sourde à ces appels répétés
Croyant ainsi te garder
Mais ce bonheur est erroné
Il y manque notre liberté
Aux regrets succèdent les non-dits
Passe le temps et l’amertume aussi
Je chéris l’inéluctable envolée
Que mon cerveau susurre, voilé
Intuition et inconscient qui crient
Dans le méandre de l’oubli
Les étoiles brillent imperturbables
Aux sentiments qui me tiraillent
A la réalité du moment qui s’enfuit
Dont je décode peu à peu les maux dits
C’est un nouveau jour qui se lève
De partager ensemble nos rêves
Ne plus me refléter dans tes yeux
Etre tout simplement heureux
Mourir et renaître un autre jour
Le temps n’est rien, juste un retour
L’Aller n’est déjà que le passé
Qu’il faut sans cesse réinventer
Marisa F (18/03/2014)
Tous droits réservés
vendredi 14 mars 2014
Dérive
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| Photo prêtée par La Fille de la Mer |
Triste est
ce navigateur esseulé
Sa peau
s’écaille comme ses amis passés
Le bleu qui
l’habillait s’est affadi
Sous les
rayons du soleil qui l’ont meurtri
Personne ne
viendra plus raviver ses couleurs
Prenant soin
de l’ami, accompagnant ses peurs
Dans les
turpitudes noires de la mer déchainée
Lui
insufflant l’espoir d’un nouveau jour qui nait
Il s’était
satisfait des petites glorioles
Quand pour
son retour chargé d’oboles
Il recevait
les ondes bienheureuses de gens
Attendant la
distribution de poissons d’argent
Echoué, là,
doucement il se meurt
A bout de
souffle sous l’écrasante chaleur
Qui ronge
inéluctablement sa belle charpente
Retirant
l’infime espoir qui le hante
Le temps
s’acharne et son corps se fige
Sous
l’épaisse boue de sable qui l’aspire
Là, sur la
grève il s’abandonne doucement
Captant le regard
des hagards passants
Marisa F
(13/03/2014
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