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dimanche 21 octobre 2018

Le pont des amoureux



Dessine-moi un pont
un de ceux qui te ressemblent
qu'il te porte jusqu'à moi
pour réduire la distance

Nous le paverons 
de beaux souvenirs
de nos nuits enflammés 
d'amour et de soupirs

Nous le traverserons 
chaque fois qu'il pleuvra
pour égayer nos rêves 
et nos envies d'émois

Ainsi pas à pas 
nous le rendrons réel
épuré et léger, 
solide au temps qui passe

Aucun vent, aucune tempête
n'y seront invités
Parcourant mille lieux
les coeurs toujours légers

D'abord, je le foulerai 
à petits pas incertains
pour ensuite courir à toi
sans peur, de joie auréolée 

Dessine-moi ton amour
aux couleurs de l'arc-en-ciel
le blanc et le noir absents
Toile de nos rêves colorés

Crayonne dans le ciel
le panaché de tes envies
pour colorer cette passerelle
animée de nos énergies

Marisa FOURE (21/10/2018)
Tous droits réservés


Exquises Divagations...



Il est des pays lointains
où j'aime divaguer...
fermés à double tour
nul n'y peut accéder

Quand je passe la porte
de mes songes effrénés
s'ouvre un monde virtuel
rendant les possibles vrais

Des instants partagés,
des caresses haletantes
des pensées exaltantes,
au rythme cadencé

J'invente des scènes brûlantes,
où je m'abandonne
sous tes doigts,
et tes émotions vibrantes

Ô extase, 
Ô merveilleux moments
nous goûtons chaque parcelle 
de nos sensations

Oses mon amour et je te suivrai
pour qu'enfin s'assouvissent 
nos désirs exprimés !

Marisa FOURE (21/10/2018)
Tous droits réservés

Tourments...


Réveillée tôt, tu me manques
L'aube ne se lèvera pas sur nos corps alanguis
Le vent caresse et se déchaîne au dehors
chahutant les arbres qui dansent de joie

Une brise légère souffle sur mon coeur
Elle attise ce vide qui se veut comblé
Un murmure pesant bât à mes oreilles
et je ne rêve que de ta voix, pour l'apaiser

Goûter à tes lèvres, aux étreintes de tes bras
A cette peau que je sens douce sous mes doigts
Sentir ta bouche glisser sur mes dunes
sensations divines qui ne peuvent s'apaiser, pourquoi ?

Ton absence m'est dure et douce à la fois
Elle attise le feu mais provoque la tristesse
cette invitée des minutes qui s'égrainent
vibrante mais ô combien désarmante parfois

Je résisterai tant que je le pourrai
et c'est parfois bien dur, tu le sais
d'attendre tes écrits, d'écouter ta voix
lorsque tu daignes chaque jour ne les réserver qu'à moi !

Je ne sais ce qui te freine, ni où sont tes choix
Si une autre a ton coeur, bienheureuse soit-elle !
J'arrive peut-être trop tôt ou trop tard pour quoi ?
Une miette de ton amour me remplirait, si tu l'oses...

Aube nouvelle, jour nouveau que tu désertes
et je vis avec ce désir de te revoir
Toi qui hante mes pensées secrètes
qui émiettent ma solitude mon amour...

A très vite où que tu sois...

Marisa FOURE (21/10/2018)
Tous droits réservés

mardi 21 août 2018

L'état de grâce...






L'ETAT DE GRÂCE

"C’est l’expression d’un amour éperdu
Qui bouleverse l’être dans ses antres
Et qui ne trouve l’apaisement attendu
Que dans le réconfort et l’amour de l’autre"

Marisa FOURE

mercredi 15 août 2018

Première rencontre


J’ai plongé dans ses yeux,
ils étaient si candides
Son sourire merveilleux
suscitait mille baisers

Ce lagon vert profond
où se mire mon visage,
j’aimerai y plonger
et m’y laisser voguer

Quelle belle rencontre
que je n’attendais pas,
La moiteur de mes mains
en disait tellement long

Le souffle me manquait
à son corps si proche,
sa main tenant la mienne
et son regard scrutant le mien

J’ai baissé les armes
et me suis rendue,
surmontant mes peurs
et celle de l’inconnu

Ce moment de partage
où les âmes exultent,
nos corps vibrant
tous deux d’un même feu

Ne pas se questionner
sur notre devenir,
Nos âmes transportées
en cet heureux instant

Ne plus te revoir
C’est le choix qui l’emporte,
mais cette belle rencontre
survivra à demain.

A H.L
Marisa F (13/08/2018)
Tous droits réservés.


mardi 10 octobre 2017

A présent...





Je n’imaginais pas cette colère
Avant de la vivre
Cette peine qui gronde
Au fond de mon cœur fier
 
Et Ce désarroi rageur
qui fait perdre toute mesure
Je n’imaginais pas te perdre
de vue et d’amour
 
Avant de le vivre
Je n’imaginais pas couler
Dans le flot de mes larmes
et les profondeurs abyssales
 
Je n’imaginais pas cette tristesse
Avant de la vivre, à cette heure
ce voile qui habille mon corps
et les souvenirs vengeurs
 
Je croyais tout résolu
Avant de le vivre
Un ciel sans nuage à l’horizon
Cultiver l’amour sans la raison
 
Mais il est des déchirements
Des souffrances extrêmes
Que l’on ne prévoit pas
Et Qui rendent bien amère
 
Je n’imaginais pas
les sentiments qui s’effacent
une demie décennie enfuie
Demeurer une amie
Qui te connait si bien
 
Celle, tapie dans l’ombre
De nos souvenirs dépassés
Un tatouage indélébile
Dont on ne veut se défaire
 
Je n’imaginais pas
Avant de le vivre
Ce lit vide et froid
Cet oreiller orphelin
Sans nos étreintes amoureuses
 
Pourtant, c’est aujourd’hui
que je le vis…
 
Marisa FOURE (10/10/2017)
Tous droits réservés

mercredi 4 octobre 2017

Coup de foudre




Ô Soleil au zénith !
Revêts ton linceul
Laisse la Lune blafarde
Eclairer mon chagrin
Que le clair-obscur
Expulse douleur et peur
 
N’irradie pas ta lumière
Bienfaisante et chaude
Pas encore, je ne suis pas prête
Pas tant que ma tristesse taraude
Et que Mon cœur lourd pleure
 
J’aspire à juste m’étendre
A l’ombre de mes souvenirs
Ne plus penser au présent
Déserter mon sourire
Et laisser la place au malheur
 
Ô cupidon, mon ennemi
Qu’as-tu fait à nos vies ?
Bien triste stratagème
Pour séparer deux êtres qui s’aiment
Sans flèche ni poème
 
Juste un coup de foudre
Inoffensif et Tragique
Qui bouleverse deux âmes
Et tant d’autres cœurs
Entre chagrin et ardeur
 
Je te dirai quand m’inonder
De tes rayonnements
Quand la source se tarira
Et que manquant d’air
Je renaîtrai à ta chaleur
 
Pour l’heure, la tête dans les étoiles
Ne plus penser, ne plus sentir
Ce déchirement intérieur
Et me laisser porter par Mes émois
Pour repeindre ma toile de couleurs
 
Marisa FOURE (03/10/2017)
Tous droits réservés

lundi 27 février 2017

Mille et une Nuits

Mille et Une Nuits

Demain, sur nos corps assoupis,
nous déposerons un voile de souvenirs
 
Moments éphémères, nuit interminable,
nous croirons avoir rêvé ces précieux instants
 
Douceur infinie, caresses légères,
Un jour qui se termine par de tendres baisers
 
Et puis l'aube poindra avec son lot d'habitudes,
Course effrénée dans un quotidien pesant
 
Mais cette nuit reste au chaud, enfouie au plus profond
n'attendant que le moment de ressurgir enfin
 
Revivre ce qui fut nous, abandonnés et vrais,
dans ce tourbillon d'amour où s'expriment nos âmes.
 
 
Marisa 27/02/2017
Tous droits réservés

jeudi 15 septembre 2016

Si c'était à refaire...


Ne jamais regretter ses choix car ils ouvrent la voie de la compréhension de soi...

lundi 11 juillet 2016

Les maux pour le dire...

Photo du net

Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas écrit
L’inspiration s’en été allée, comme une feuille qui s’envole
Doucement sans bruit, juste le manque et l’oubli
 
Le temps est tantôt assassin, tantôt bienfaiteur
Car il permet des pauses, l’apaisement du cœur
C’est ce qu’elle avait vécu sans plus aucun espoir
Ses émotions endormies, rêvant en blanc et noir
 
Ces moments d’émois, ses points de suspension       
Un voile diaphane les avait recouverts
Une reconstruction était bien nécessaire
Pour que vibre à nouveau les mots de passion
 
L’encre de sang qui coule et alimente les rêves
Scandant de mots, ce que le sentiment révèle
S’est tarie à la source de la vie, pour une trêve
Un pansement protégeant les coups de glaive
 
Et puis un beau jour, sans crier gare
Voilà qu’elle s’invite à nouveau à votre table
Cette bouffée d’air pur, cet hélant des mots
Qu’on expulse délicatement au gré des flots
 
Sac et ressac d’une mer agitée,
Tendrement secoué et chaviré
Ce bateau transportant cœur et ardeur
Reprend le large avec sa cargaison de heurts
 
Ce sont des périodes dans la vie,
Que l’on traverse souvent par expériences
Elle avait vécu des moments durs et la souffrance
D’un amour qui s’éloigne doucement sans bruit
 
Pourtant l’espoir demeure dans cette histoire
Car le sentiment d’amour lui ne s’efface pas
Et Lorsqu’on rencontre l’âme sœur
Nulle séparation ne peut briser les cœurs
 
Marisa FOURE (11/07/2016)
Tous droits réservés

samedi 24 octobre 2015

Coeur à terre


Elle est tombée à terre
Doucement sans bruit
Que celui pour le dire
Escortée par la pluie
 
Un simple coup du sort
Un léger bruissement
Une mouvance du temps
Un cœur qui s’endort
 
J’ai voulu la retenir
L’empêcher de choir
Détachée de son amour
Ne subsiste nul espoir
 
 Au pied de ce tronc
Enraciné par les âges
Feuille au soleil levant
S’envole aux quatre vents
 
Marisa F (04/03/2015)
Tous droits réservés

« Le pire, c’est ce fond de tendresse infinie source inépuisable de poison..."

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http://www.deslettres.fr/derniere-lettre-de-paul-valery-a-muse-jean-voilier-pire-cest-fond-de-tendresse-infinie-source-inepuisable-de-poison/#.ViiYknkgQzg.mailto

jeudi 22 octobre 2015

Ma voie, ma liberté…


Il est un chemin de grisaille
Que je parcours sans fatiguer
Pieds nus, cheveux au vent
Immuable, il reste figé
Atteindrais-je l’autre rive,
Cette ouverture arc-en-ciel
Que j’entrevois, à ma portée ?
 
L’aérien bleuté remplit mes yeux
Il m’appelle inlassablement
Et je virevolte, légère
Ne touchant plus terre
Dans un froissement venteux
Vers Ce passage inespéré
Attendez-moi j’arrive !
 
Je le franchirai sans heurt
J’ai bien appris les leçons
J’étais à cette vie si studieuse
Que le temps s’en est allé
Sans bruit, avec mes peurs
Nul cri, nulle douleur
Je ne ressentirai pour l’heure
Mes pieds caresseront la rocaille,
Robustes à ses attaques répétées
 
Jeter ce sablier devenu inutile
Avec lui les regrets et les peines
Je n’emporterai rien avec moi
Que le désir de te rejoindre
Paradis, Eden retrouvé
Pour faire le point sans geindre
De ce que j’ai pu expérimenter
 
Marisa F (03/02/2015)
Tous droits réservés

Je n'ai que toi au monde....


vendredi 1 mai 2015

Le chant d’amour


Je me suis posé un beau jour
Un de ceux qui voit le ciel briller
Sous un soleil qui s’émeut
De l’admiration qui jaillit à mes yeux

J’ai balayé mon regard hagard
Comme si je naissais à nouveau
Scrutant chaque couleur au hasard
Que me donnait le firmament soyeux

Je cherchais un signe,
Les oreilles frémissantes
La brise se mêlant aux chants des oiseaux,
M’attardant aux feuilles volantes

Une musique vibrait en mon cœur,
On eut dit que mon âme s’éveillait
Cette belle au bois endormie s’animait
Au feu chaleureux qui fait fondre la peur

La rigidité de mon tronc d’essence divine
S’évanouit, ployant sans effort
Chrysalide j’abandonnai sans remord
Ma carapace de liège pour m’ouvrir aux cimes

Par-dessus tout je cherchais la voix
Derrière cette symphonie du monde
Accéder à Celui qui dans les cœurs sonde
Cet éveil d’amour qu'on dit à la Foi
 
Alors je lâchais enfin prise
Me fondant à mon environnement
Laissant entrer les sensations et la brise
M’enracinant aux éléments

Ça y est, il a planté sa graine d’amour
Cette lumière qui m’habite se fait jour
Elle transparait à chacun de mes pas
Et je la donne à qui veut bien de moi.

 Marisa FOURE (08/11/2014)
Tous droits réservés

vendredi 16 janvier 2015

Ecrin de neige



Photo du net
J’ai déposé mon cœur dans tes mains
Un jour d’avril, tu t’en souviens ?
La neige nous recouvrait de son manteau
Et le froid n’éteignait pas le doux halo
 
Là-haut dans cet écrin éternel
Nous avons tranquillement hiberné
Nous avons fait un nid douillet
Pour abriter les sentiments charnels
 
Les tempêtes pouvaient bien se déchainer
Les avalanches pouvaient bien craqueler
Rien d’autre que notre bonheur
Rien d’autre, ni même la peur
 
T’en souviens-tu de ces balades blanches ?
De ces pique-niques improvisés
Au-milieu des arbres de la forêt
Et des petits oiseaux sur les branches ?
 
Nos amis les mélèzes paraient les flocons
Recueillant le fardeau de l’immaculée
Heureux de nos visites amicales
Faisant escorte à notre union
 
Ce furent de merveilleuses années
Qui s’écoulèrent bien trop vite
Ni les colères, ni les regrets
Ne vinrent jamais trahir Aphrodite
 
Tu n’as plus mon cœur dans tes mains
Depuis ce jour de décembre, tu t’en souviens ?
Tu es parti sans te retourner
T’arracher à moi ne fut pas si aisé
 
Je revois le quai de la gare et ce train
Cette impatience de voguer seul
Aucune larme ne coulait sur tes joues
Juste une attente portant linceul
 
Je reste là, mon cœur dans mes mains
Et l’amour que toujours je te porte  
Battra-t-il encore aussi fort si tu reviens ?
C’est l’espoir lumineux que je transporte


Tous droits réservés
(16/01/2015)

samedi 8 novembre 2014

Le papillon


Photo du net

Elle se heurtait sans cesse
Aux mêmes problématiques
Pensant avoir le mauvais œil
Sans jamais écouter la musique
Cette mélodie comme un murmure
Qui pourtant lui chantait les augures
Ça n’était pas pour la punir
Mais simplement pour l’avertir
Qu’elle comprenne et se souvienne
Que d’une chrysalide éclot une reine
 
Marisa FOURE
Tous droits réservés (08/11/2014)